Archives pour la catégorie “Ben oui, je joue”
Un moment que ça me démangeait et ce week-end j’ai craqué : je me suis offert un ranch ! Comment ça ? Mais non voyons, je n’ai pas encore claqué tout mon petit PEL, je te rassure ami lecteur ! Non, pas un vrai ranch : un Pokémon Ranch ! Tu sais ? Le petit software qu’on peut télécharger sur la Wii pour la somme modique de 10 euros environ, ou 1000 Wii points !
Car oui, depuis le dernier billet au sujet des pokémons, je n’ai toujours pas lâché l’affaire ! Lentement mais surement j’avance dans le jeu, par petite périodes : j’en suis à plus de 70h sur la DS depuis février. Oui je sais, quand on y regarde en toute objectivité, je prends franchement mon temps ! Mais ce qui compte c’est que depuis Animal crossing c’est le premier jeu qui me scotche aussi longtemps sur une console, sur la durée je veux dire ! Bref ! Et au bout de 70h et quelques J’ai enfin capturé Palkia et j’ai mes 8 badges d’arène, donc j’ai pratiquement terminé le premier tiers du jeu. Plus qu’à affronter la Ligue Pokémon et à moi le Pokédex National !
Et là les choses sérieuses vont vraiment commencer car avec le Pokédex National en poche, je vais devoir partir à la recherche des espèces les plus rares et collecter les presque 500 variétés de bestioles existant à ce jour ! Collecter = les attraper ! Pas seulement les voir ! Oui mais… c’est que ça prend de la place de collectionner ces saletés virtuelles ! Surtout que je me suis mis en tête de collecter un spécimen de chaque sexe quand c’est possible… Et pour m’aider à m’y retrouver dans mes captures j’ai même réalisé un petit fichier excell avec tout les pokémons et des cases à cocher pour valider les captures, le tout tenant en 1 page A4 recto-verso, que je peux donc glisser dans mon petit sac au lieu de me trimballer les deux guides de jeu de 5 kilos… Oui je suis une dangereuse psychopathe, je sais… Si quelqu’un est intéressé par ce petit fichier de suivi de captures, dites le en commentaire et j’ajouterai un lien de téléchargement.
Et c’est là qu’intervient le Pokémon Ranch ! Car sa première (et unique) fonction c’est d’abord de faire office de boîte géante pour stocker vos pokémons surnuméraires en les faisant passer de la version DS à votre Wii. On peut en effet stocker jusqu’à 1000 pokémons, ce qui promet pas mal pour mon petit projet d’arche de pokés… Mais ça n’est pas vraiment la raison pour laquelle je l’ai acheté, du moins pas la seule raison. Je lorgnais dessus depuis un bail, j’avais envie de diversifier l’expérience pokémons, de faire durer le plaisir quoi.
Et en l’occurrence je trouve que ce petit soft rempli assez bien son office. Certes, j’ai trouvé des tas de critiques ultra négatives sur le net, avec des notations catastrophiques. Je ne vous cache pas que si vous n’avez pas la version Pokémon Perle ou Diamant sur DS, ça ne sert absolument à rien de vous payer ce petit logiciel : vous allez vous emmerder dessus comme c’est pas permis ! D’abord c’est pas très joli : on se croirait sur Wii Sport, les personnages sont simplifiés au possible et les pokémons ne ressemblent plus tout à fait aux jolies bestioles de votre version DS… Et même si on peut amener son propre Mii (petit avatar personnifié sur la wii) dans le ranch, les interactions possibles entre les Miis et les pokémons qu’ils surveillent sont assez limitées. En fait la plupart du temps il s’agit plutôt d’observer ce qui se passe comme devant un aquarium, et même si hier j’étais comme une petite fille en train de battre des mains en hurlant “Chéri, vient voir ! Y’a l’Etourmi qui essaye de soulever ton Mii !”, j’ai conscience que si ça se limitait à ça, j’en aurais vite marre !
Seulement la communication avec la Ds est vraiment sympa, le transfert de pokémons marche bien, la capacité de stockage est assez énorme… et si on arrive à stocker 250 pokémons on a Phione en cadeau, et Mew si on parvient aux 1000 pokémons : c’est d’ailleurs la seule manière d’obtenir légalement ce pokémon extrêmement rare ! Et j’avoue que j’ai beaucoup apprécié que le Ranch analyse le contenu de votre pokédex sur la DS et vous propose ensuite de capturer tel ou tel pokémon en particulier, avec date limite et récompense à la clé.
Cette petite option me permet de canaliser un peu mes efforts et d’orienter un peu mon jeu. Pokémon est un jeu super dense, avec des dizaines de choses à faire, tout le temps, des choses très variées, et on peut très vite se sentir un peu perdu ou perdre de sa motivation à jouer. Ce que j’attends de ce petit Ranch, c’est une dimension supplémentaire au jeu, une petite motivation en plus. Au premier regard, ça semble marcher : je n’ai qu’une hâte le soir, c’est de rentrer chez moi pour découvrir quel pokémon surprise m’aura apporté la tenancière du ranch !
Donc petit jeu pas cher à conseiller aux gens vraiment vraiment vraiment fanas de pokémons : les autres, passez votre chemin, vous ne perdrez rien.
Excusez cet article un peu bâclé, mais si je ne commence pas à republier régulièrement ici, ce blog passera sa vie en jachère ! Et je crois que je gagnerai aussi à m’entrainer à rédiger des articles de plus en plus vite, genre pas plus d’une demi heure, une heure maxi par article. Passer 4 heures à chaque fois pour peaufiner un billet, non seulement ça ne sert pas forcément à avoir une meilleure qualité, mais ça me fait perdre un temps fou sur le reste, et cette année je ne vais pas pouvoir me le permettre. Donc le temps que je prenne mes marques, ben, faudra supporter un certain manque de structure au niveau du vécu, huhu…
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Pas beaucoup de nouvelles pendant ces vacances mais que voulez-vous, c’est mon blog, c’est moi qui décide quand j’ai le temps/l’envie d’écrire, na !
Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, j’ai bien envie de me payer une petite tranche d’autosatisfaction primaire, de celle qui sert à rien mais que ça fait vachement de bien par où ça passe, quand-même, oui madame ! Parce que même si j’ai tendance à m’accrocher à mon image de noube universelle, ben des fois, j’avoue, je me dépasse et je n’arrive plus à faire illusion ! Oui, il m’arrive même de roxxer méchamment ma mémère ! Carrément même !
Ça s’est passé ce ouikend, ce n’était pas prémédité, et en l’occurrence ça se passe de commentaires :


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Je me dois de faire amende honorable : il y a quelques années, quand le trio d’enfer formé par l’Homme, le Cousin et l’Ami Olivier, se mettait joyeusement sur la yeule par l’entremise de la Game Cube et de Super Smash Bros. Melee, je me mettais en général à soupirer en me plaignant qu’on n’y pigeait rien à ce jeu, que ça partait dans tous les sens, que je perdais tout le temps, que c’était vraiment trop dur et que de toute façon c’était complètement débile comme jeu, d’abord !
Et c’est vrai que de les voir rigoler et se chambrer gentiment, tout en ayant l’air de comprendre vraiment ce qui se passait sur l’écran, ça avait généralement tendance à me confirmer que oui, ce jeu devait être une belle daube, puisqu’il se permettait de me snober comme ça ! Non mais des fois !
Oui, je peux être vraiment de mauvaise foi quand je ne comprends pas un jeu ou que je perds.
En l’occurrence, je crois bien que ce joyeux bordel visuel qu’était Smash Bros. m’intimidait quelque peu : fallait-il avoir fait polytechnique ou avoir Bac +6 spécialité Gameplay afin de comprendre un peu ce qui se passait à l’écran ? Il faut rappeler qu’à l’époque je commençais à peine à me sentir à l’aise sur le jeu Mario Tennis sur Cube… et ces moments étaient pour moi de grands instants de solitude noubesque !
Bref ! Entre Smash Bros. et moi, il y a toujours eu un grand fossé d’incompréhension.
Mais c’était compter sans la sortie récente de Super Smash Bros. Brawl, la version Wii de cette licence ! Et depuis juin dernier, je me suis initiée à l’art divin de smasher les petits bozos pixellisés en les envoyant valdinguer tous azimuts ! Et je dois dire que c’est vachement rigolo ! Et puis la possibilité de jouer un Dresseur de Pokémons m’a franchement motivée pour tester le jeu ! Sans parler des adorables mimiques de Pikachu qui me font totalement craquer (oui, je suis encore dans ma période Pokémons, mais c’est une autre histoire).
Le principe de Smash Bros. est le suivant : c’est un jeu de baston fun et inventif dans lequel on tape joyeusement ses adversaires (issus de l’univers de Nintendo principalement) pour les éjecter de l’écran. Plus on les tape et plus ils accumulent de dégâts, et lorsque leur pourcentage de dégâts est élevé, on peut les “smasher” hors de l’écran ! Celui qui éjecte marque des points, celui qui a le plus de points en fin de round remporte le match.
Ça pourrait parraître simple, mais il faut ajouter à ça des tas d’objets spéciaux qui tombent du ciel, des arènes qui parfois bougent avec la caméra qui se déplace, d’autres qui comportent des tas d’éléments évolutifs qui peuvent servir/desservir votre personnage, etc.
Alors déjà c’est clair : c’est toujours autant le bordel visuellement ! Des fois, en mode arène, je ne sais même plus où se trouve mon personnage, je regarde à gauche et… ah ben tiens, non, il est à droite ! Mais dans l’ensemble, une fois les commandes expliquées, c’est relativement simple à jouer : il y a deux boutons à tout casser, et après la nature du coup porté change selon qu’on met le stick analogique en haut, en bas, à gauche ou à droite. C’est une question de pratique et d’habitude, quoi. Rien de bien sorcier !
L’Homme, dans sa très grande sagesse, m’a conseillé de jouer le mode histoire ou de jouer en solo pour mieux apprendre les coups et les commandes. Car en arène à quatre joueurs c’est franchement pas le meilleur cadre pour apprendre, on appuie partout au hasard et on compte sur la chance du débutant… Du coup nous faisons régulièrement des sessions en coopératif pour achever le mode Histoire et débloquer les persos jouables : c’est vraiment très très sympa à jouer à deux.
Et moi, le mode Histoire, je le trouve super ! On se retrouve plus dans une sorte de jeu de plate-forme/aventure/action, ce qui permet de varier les plaisir par rapport au mode baston de base. Les scènes d’animations sont à mon goût très bien réalisées, l’histoire nous permet de jouer alternativement chacun des personnages et donc de tous les tester les uns après les autres, le scénario est plein d’humour et la réalisation est bourrée de clins d’œil amusants !
Sans compter qu’entre la Princesse Zelda herself, la Princesse Peach en grande forme, Pikachu, Lucario, le Dresseur Pokémon et ses trois champions (Dracaufeu, Bublbizarre et Carapuce), Mario, Wario, Bowser, Samus en personne et j’en passe et des meilleures, y’a largement le choix en terme de personnages ! C’est vrai que de voir se côtoyer des personnages aux graphismes et aux looks aussi différents que Samus et Peach est vraiment une expérience sympathique ! En plus du mode baston et du mode histoire, il y a aussi des tas de petits modes de jeu annexes, de la collectionite aigüe (stickers pour booster les compétences de nos petits bozos en mode histoire, figurines virtuelles à récupérer, etc.) et ça se joue en wifi ! Que demande le peuple !
Par contre, nous avons opté pour la facilité en utilisant nos vieilles manettes gamecube, parce que la wiimote on y croyait moyen… La manette c’est un vrai régal à jouer, d’autant que c’est une des manettes les plus ergonomiques que je connaisse, et surtout si on connaissait la version antérieure sur Cube : pas besoin de se remettre les contrôles en main ! Mais il faudra bien tout de même qu’on essaye de voir ce que la wiimote a dans le ventre, on sait jamais, qu’il y ait des options spéciales genre comme sur Mario Kart Wii quand on secoue la manette pour faire des figures… J’y crois moyen mais on peut toujours rêver !
Bon, sur ce, je dois vous laisser là… Il est 20h passé et l’Homme m’attend patiemment pour terminer le mode histoire… Plus que 15% à débloquer et objectif Rondoudou, que nous n’avons pas encore débloqué…
Si jamais vous avez également ce jeu, laissez donc votre code ami dans les coms !
Moi là, désolée mais je peux pas vous filer le nôtre… L’Homme est en train de squatter la télé avec un vieux Final Fantasy sur sa PS2 en attendant que j’aie fini… Je posterai mon code prochainement, promis !
PS : au passage notez la superbe bannière en alu réalisée par ma copine Momoko, si geek et si destroy ! 
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Préambule du 02/09/2008 : miracle de la technologie, mon agrégateur de fils RSS avait conservé une version texte de tous mes anciens billets, du coup je vais faire un petit tri et remettre petit à petit ceux qui me semblent avoir encore leur place ici en les antidatant… Il n’y aura malheureusement plus vos commentaires, mais ne vous gênez pas pour en refaire plein !
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Depuis quelques semaines maintenant, nous sommes les heureux possesseurs du jeu Mario Kart Wii, sorti début avril… Bon, je vais vous faire vite fait un speach un peu décousu because j’attendais un moment creux pour reprendre contact avec ce blog, mais je n’ai jamais eu assez de temps pour faire un article super propre… donc du coup je bâcle un peu parce que sinon je reprendrai jamais l’écriture ici ! Faut bien se lancer un jour !
Bref ! J’ai personnellement découvert cette série avec la version Game Cube il me semble, et me suis plutôt amusée sur la version DS également, et j’avoue que cette version Wii me plait plutôt pas mal, même si elle a quelques défauts évidemment (mais quel jeu n’en a pas ?). J’aime beaucoup certaines innovations, en matière de gameplay comme en ce qui concerne les personnages (ben oui, je suis très très à cheval sur la variété des persos disponibles, hihi !). Et j’avoue que dans l’ensemble ça se tient plutôt pas mal et que je suis plutôt positivement surprise par rapport à la version DS, la version Wii s’avérant plus maniable et plus facile d’accès, surtout niveau pilotage !
Mais prenons les points l’un après l’autre ! Comme sur la version DS on a deux séries de 4 coupes, la première série est composée de courses originales assez fun, la seconde série de coupes rétro tirées des versions précédentes (N64, NES, GC et DS). Les coupes originales sont assez bien fichues à mon goût, j’aime beaucoup en particulier celle qui se déroule dans un supermarché (au passage je trouve amusant qu’on voit des affiches de pub fictive avec nos Miis pour illustrer), également celle qui se passe dans une forêt d’automne, les couleurs sont extra. Je n’ai jamais attaché une importance démesurée au graphisme donc dans l’ensemble je trouve le niveau bien assez bon. Et bien entendu dans les courses inédites je suis toujours autant enquiquinée par cette foutue course arc en ciel !!! Mais qui ne l’est pas ? Sauf que je suis un peu déçue par le choix des courses en mode rétro, dont certaines sont vraiment balaises (angles droits à la con, virages à sec, sens de la circulation pas bien clair) et pas très jolies… Sans compter que pour toutes les courses antérieures à la version Game Cube, le facteur nostalgie n’opère absolument pas sur moi ! Et je trouve que remettre des courses DS alors que le jeu est assez récent, c’est un peu abusé ! J’aurais préféré uniquement des courses originales, de bout en bout, mais on peut pas tout avoir…
Le gameplay est sympa, beaucoup plus intuitif que sur DS par exemple (en ce qui concerne les dérapages surtout, qui sont maintenant à la portée de tout le monde et peuvent même être gérés en automatique). On sent clairement que les développeurs ont cherché à faire un jeu qui permette à Tata Simone de jouer avec le Wii Wheel sans soucis pendant que le petit neveu s’éclate avec le combo nunchuk/wii-mote ! En gros la difficulté est certes un peu atténuée, mais d’un autre côté le jeu est au niveau de tout le monde : y’en a pour tout les goûts quoi ! Pour ma part j’ai testé une seule fois le volant et me suis retrouvée avec des crampes plein les bras et à me cogner dans les murs… Je me suis vite rabattue sur la combinaison nunchuk et wii-mote que je trouve hyper intuitive ! Je n’ai même jamais essayé la wii-mote seule !
Sinon les motos sont une innovation excellente ! Grâce à cette idée on n’a pas la désagréable impression de se refaire tout le temps exactement les mêmes courses, et après avoir débloqué les courses en 50cc c’est un régal de les apprivoiser en 100cc avec un tout nouveau style de jeu ! Car bien entendu la maniabilité n’est pas exactement la même qu’en kart ! Et les sauts, que ce soit en kart ou en moto, c’est un pur régal ! Au point que machinalement je suis tentée de secouer ma DS quand je rejoue sur la version précédente, ou de l’incliner vers le haut pour faire du monoroue et avoir un boost !
Autre truc que j’adore : les personnages bébé ! J’ai toujours déploré de ne pouvoir choisir que deux persos féminins jusque là, or sur DS les voix de Peach et de Daisy sont pas franchement reposantes, les entendre crier comme des hystériques tout le long de la course, merci ! Mais là, j’ai commencé tout naturellement avec bébé Peach et franchement je me suis régalée ! Entendre ses petits cris et rires de bébé c’est un pur régal ! a la voir tourner la tête avec sa tototte dans la bouche pour regarder l’angle mort avant de tourner, j’en avais le sourire au lèvres ! Pur moment de fun ! Et je n’ai pas encore tout débloqué sur mon permis mais j’espère sincèrement avoir accès à Daisy et surtout à un bébé Daisy ! Mais le perso d’Harmony, débloqué au bout d’un moment, est pas mal non plus, très distingué, voix très classe, pas trop entêtante ! Je n’ai pas joué à Mario Galaxy du coup je ne la connaissais pas, c’est une bonne surprise !
Bref ! Pour mon grand plaisir et pour la première fois depuis longtemps j’ai vraiment l’impression d’être gâtée dans le choix des persos féminins ! Vraiment merci, merci merci ! Quant on sait combien c’est un critère important à mes yeux, là je dis yes !
Sinon, de quoi j’ai oublié de causer ? Bah, la difficulté est plus équilibrée en terme de pilotage, mais n’empêche plein de nouveaux objets à la con font leur apparition, au point que des fois on se demande si c’est pas l’objet qui fait la course plutôt que le kart… C’est assez frustrant de faire une course superbe et de se rétamer au dernier moment à cause d’une carapace ! Mais bon, c’est le jeu ma pauvre Lucette !
Pour l’instant nous n’avons pas accès au wifi vu que Mike a tripoté la configuration de notre Freebox… une histoire de Mode Patate, pas tout bien pigé… En gros on a une meilleure connexion en débit mais plus de risques d’erreur de connexion. Mais bon, je pense que je vais faire une pétition pour qu’il modifie la config et qu’on puisse enfin accéder aux courses en wifi, because j’ai pas mal de copines et copains de l’Archipel qui ont le jeu, mon cousin l’a également, j’aimerais bien pouvoir me confronter à des vrais gens aussi, pour m’entrainer quoi.
En résumé : un jeu sympa, pour toute la famille, pour tous les types de joueurs, d’occasionnel à gros joueur, un jeu qui tient ses promesses en terme de fun et au fond c’est un peu tout ce qu’on lui demande ! Quelques défauts (choix des courses rétro et courses rétro pas forcément adaptées au nouveau gameplay avec sauts et figures, par exemple), mais c’est largement compensé par les qualités du jeu (variété des personnages, des karts et motos, maniabilité accrue, etc.).
Au passage allez jeter un oeil au site officiel (vachement long à charger), en allant zyeutter les différents personnages, vous avez des indications sur la vitesse, l’accélération et la maniabilité associée à chaque perso ! Sympa !
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Préambule du 02/09/2008 : miracle de la technologie, mon agrégateur de fils RSS avait conservé une version texte de tous mes anciens billets, du coup je vais faire un petit tri et remettre petit à petit ceux qui me semblent avoir encore leur place ici en les antidatant… Il n’y aura malheureusement plus vos commentaires, mais ne vous gênez pas pour en refaire plein !
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Outre le déroulement des Championnats du monde de sarbacane sportive (voilà qui devrait m’amener quelques requettes choupinettes, huhu…), l’été 2007 aura été le théâtre d’un évènement ô combien important dans ma petite vie bien rangée de gameuse adulte et active, à savoir la perte de ma poké-virginité… Ah ben si, si… Carrément… L’évènement du siécle, limite, on pourrait dire… Non ?
Jusque là les pokémons n’étaient pour moi qu’une vague rumeur de fond de cour de récré : une sorte de légende urbaine. Et je me disais même que c’était un truc inventé rien que pour nous faire ch***, nous les adultes, en donnant aux petits d’hommes l’occasion de se la jouer hermétique… Un genre de code secret pour diriger le monde, quoi… Mais ça c’était compter sans la sortie de Pokémon version Diamant et Perle sur la console portable Nintendo DS…
Pourquoi je vous en parle, alors que c’est quand-même de l’actu JV qui date méchant ? Ah mais, ma brave dame, c’est parce que pour moi c’était la révélation, ce jeu : la découverte d’un nouveau monde façon Christophe Colomb, le mal de mer en moins mais la fièvre de la collectionnite aigüe en plus ! J’ai joué une trentaine d’heure comme une folle, j’ai fait des milliers de recherches sur le net, acheté les deux guides pokémon qu’on dirait des annuaires ! Et puis… après avoir lâchement sacrifié le jeu sur l’autel de la nouveauté (pour un autre jeu, plus beau, plus jeune, plus sexy… le coup classique quoi…), il m’a prit ce ouikend que poufpouf : “et si je reprenais ma partie et que cette fois je le finissais, ce foutu jeu ?” Oui, comme ça, sur un coup de tête ! (Ouille…) Et là ça fait déjà 10 bonnes heures que je chasse à nouveau le pokémon comme une furieuse, même que j’en rêve la nuit… (Ah ben oui, jouer juste avant de dormir c’est pas vraiment l’idéal pour des nuits calmes et reposantes !)
Je vais vous avouer une chose… En noube que je suis, je ne savais même pas qu’il y avait une série de jeux vidéo à l’origine de cette histoire de pokémons… (Ouah, l’autre, hé ! Espèce d’adulte, va !) Pour moi ce n’était qu’un dessin animé abrutissant de plus sur lequel je zappais sans trop me poser de questions… Mais les pokémons c’est bel et bien avant tout une série de jeux vidéo reposant à la base sur un concept super addictif (la collectionnite aigue en gros), mais pas que ! C’est aussi un mélange assez habile de jeu de rôle (scénario sympa et surtout évolution des personnages et gestion de leurs aptitudes) et de pure stratégie de combat !
Je vous jure que plus jamais je ne critiquerai un gamin jouant aux pokémons en l’accusant de s’abrutir : les pokémons faut limite avoir fait polytechnique pour comprendre, des fois… Si si ! Pas seulement le coup des transformations et des évolutions des monstres, mais surtout les techniques de combat, les pouvoirs qu’on apprend (ou pas) en évoluant, l’élevage de pokémons, le calcul savant des points, etc.
Bien sûr que des fois on se demande s’ils nous prennent pas un petit peu pour des vaches à lait en sortant à chaque fois deux opus distincts, que si tu veux toutes les bestioles ben faut que tu casques deux fois ou que tu ais des amis sympa qui aient l’autre volet du jeu… D’autant qu’en général quelques mois plus tard sort un épisode “tout en un” que là encore tu le rachètes parce que c’est comme ça, les pokémons il les faut tous : que ce soit les bestioles ou les cartouches de jeu ! (Sur ce point je ne suis pas en reste, j’ai écumé une ou deux fois le marché au puces à la recherche de cartouches GBA d’occaz et je n’ai pour l’instant trouvé qu’un seul des jeux GBA…) Et bien sûr qu’il y a du gros marketting lourd derrière tout ça, des stratégies de vente et compagnie, bien entendu. Ce serait stupide de le nier ! Mais franchement ça me choquerait carrément plus si le jeu n’était pas aussi bon et si je ne m’amusais pas autant dessus !
Je n’ai pas encore joué aux anciens opus, mais pour ce que j’en sais la version DS est une petite merveille, avec des fonction wifi bien étudiées, et y’a des tas de trucs annexes à faire en plus de la simple aventure ou des simples combats contre d’autres dresseurs du monde entier (CWF Nintendo power !). Je viens de chopper mon deuxième badge (évidemment je n’ai pas poursuivi ma partie précédente, j’ai tout effacé pour recommencer au propre, because je me rappelais plus du tout du film…) et j’en suis à environ une dizaine d’heures, hier j’étais comme une petite folle parce qu’au détour d’une grotte je suis tombée sur un Racaillou Shiney (Gné ? Elle raconte quoi, là ?) : en gros il a juste une couleur différente des autres mais il est du coup super rare (1 chance sur 8000 et quelques de tomber dessus). Bref !
Ce jeu a le mérite de m’avoir fait sortir ma DS dans le Tramway ! Jusque là j’étais un peu frileuse, n’ayant encore jamais vu personne (de mon âge encore moins) jouer dans le tram… Mais là je n’ai qu’une hâte : que la journée soit finie et que je retourne chasser du pokémon !
Pour info voici quelques sites sur lesquels j’ai trouvé des tonnes d’infos passionnantes :
Portail Pokémon de la Wikipédia
Poképédia
Pokébip
Pokémon Trash
Il y en a plein d’autres mais c’est surtout sur Pokébip que j’ai trouvé des tas d’astuces et d’infos sympa, avant d’avoir acheté les deux guides de jeu.
Oualà oualà ! Si jamais vous avez vous aussi ce jeu et que vous désirez échanger des pokés ou des oeufs, surtout n’hésitez pas à me contacter et à me filer votre code ami ! Je n’ai pas encore généré le mien mais ça ne saurait tarder !
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Mais… mais… où est-ce que VG Cats va chercher cette inspiration ?
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J’avais raccroché mes collants moulants en pleine gloire ascension stagnation (oui, je sais, mon perso principal n’était que level 14 après moultes semaines de jeu… et alors ! Au dessus, j’ai comme qui dirait le vertige, huhu !) mais depuis quelques jours de dois vous avouer que j’ai un peu le super pouvoir qui me démange… Et tout ça c’est la faute à Lourdman des Mégatomtes (au passage je tente un pull éhonté sur cette bande de furieux… qu’ils viennent montrer leur museau d’abo dans les commentaires, si c’est des tomtes, hinhinhin !).
On s’est captés par hasard deux secondes sur MSN ce ouikend, à causer de tout et surtout de rien. On n’a pas causé spécialement du jeu, et a fortiori (oui je sais, je roxxe du dico) il m’a dit qu’il ne restait que 3 ou 4 rares Tomtes encore en activité sur City of Heroes… Nonobstant (schouffe le combo !) le faible taux de Tomtes en activité, je n’ai pu retenir une vague de nostalgie et de sensations que pour l’instant seul ce MMORPG a pu me procurer…
J’avais fait ma première expérience de jeu en ligne avec d’autres vrais gens sur un serveur roleplay Neverwinter Nights et après ça j’étais passée sur Guild Wars, mais j’avoue que la densité du roleplay fraichement découvert sur Never a toujours teinté mon expérience de GW d’une certaine frustration. Du coup j’ai alterné depuis reprises et pauses, reprises et pauses, sans arrêt. Et c’est dans une de ces périodes de pause, par l’intermédiaire des récits délirants de la naine Halaguena (en particulier ses récits sur la découverte de COH), que j’ai eu envie il y a un peu plus d’un an maintenant de m’essayer à autre chose…
De fait City of Heroes était mon premier MMORPG avec abonnement. Certes, des graphismes pas super super au top par rapport à ce qu’on pouvait trouver sur d’autres jeux de l’époque, mais à côté de Guild Wars c’était une expérience absolument inédite pour moi et j’ai accroché très fort ! Ce qui m’a le plus séduite c’est d’abord le background et l’univers ! (J’ai toujours été plus Comics que Mangas : Tornade power !) Et découvrir cette ambiance de super héros à la Marvel, avec un historique super dense, des tas de factions de méchants très différentes, et beaucoup beaucoup de choix au niveau des super pouvoirs, c’était hyper stimulant ! Et il faut admettre que l’univers moderne, l’ambiance très rock’n roll, le background limite apocalyptique : tout ça a insufflé un vent de nouveauté très salutaire et m’a bien guérie de mon overdose d’heroic fantasy !
Mais surtout, c’est la personnalisation d’avatar qui m’a tuée ! Totalement ! Je n’ai encore jamais revu ça dans un autre jeu pour l’instant (MMO du moins) ! Pouvoir absolument TOUT faire, TOUT choisir, devenir quelqu’un d’absolument conforme à son imaginaire, quel que soit le trip du moment ! Ne pas avoir un personnage cloné en multiples exemplaires ! Laisser libre court à son imaginaire et ne pas être limité par le système de jeu : quel bonheur ultime ! Là je me suis lâchée et j’ai créé mes fifilles, Alyss et Ssyla, dont la rédaction du background est vite devenue un peu plus… épique que je ne l’imaginais au départ…
Je n’ai pas joué bien longtemps, l’écriture prenant au fur et à mesure le pas sur le jeu lui-même, mais qu’est-ce que je me suis amusée ! Et c’est bien le souvenir de ce fun qui me donne envie d’y revenir, au moins un mois ou deux, pour voir ! Même s’il n’y a plus beaucoup de Tomtes de ma guilde en ligne, c’est pas grave ! Et puis il reste certainement un ou deux joueurs de l’Archipel qui doivent bien avoir encore un ou deux clônes de la Clone Factory, hihi !
De toute façon même si je trouve personne en ligne, c’pas grave, j’ai toujours bien aimé jouer solo, surtout sur les MMO paradoxalement…
Oui, bon… L’avantage du jeu en ligne est de pouvoir jouer avec les autres vous me direz… Mais vu que l’intérêt du jeu en groupe pour moi, depuis Neverwinter, c’était surtout le vrai jeu de rôle (faire parler et vivre son perso, le faire évoluer dans une intrigue et un univers sur lesquels il peut influer de manière concrète), j’avoue que sur ce plan les MMO m’ont vachement frustrée. Trop de monde au cm², trop d’interférences qui brisent l’imaginaire en plein vol, pas assez de possibilités de changer l’univers dans lequel on évolue et des quêtes “roleplay” finalement assez limitative et répétitives…
Du coup à mes yeux le seul vrai avantage des MMORPG et du jeu en ligne, c’est de pouvoir être dans son trip tout en conservant toujours un lien avec la “maison mère” (guilde, communauté de joueurs, etc.). Ne pas jouer seul au sens très large du terme : ne pas être seul en ligne… En gros ce que j’aime c’est cette sensation que si je veux, je peux jouer avec d’autres personnes, mais je ne dois jamais m’y sentir obligée.
Pourtant je suis hyper hyper sociale (et sociable) dans la vraie vie, juré ! 
Mais online, comment dire… la simple possibilité de causer aux joueurs connectés, de flooder aimablement le canal de groupe, de leur poser des questions quand je bloque sur quelque chose, cette simple possibilité me suffit ! Je joue à un rythme assez lent la plupart du temps (et je met longtemps à prendre mes marques niveau commandes et gameplay), et la présence d’autres joueurs accentue ma lenteur : ben oui, forcément, si je joue avec des gens faut que je leur cause, c’est plus fort que moi ! Et si c’est pour jouer en silence autant prendre des PNJ avec moi !
Mais y’a des gens qui sont pas venus là pour tricoter, ils veulent JOUER bon sang, et causer ça les enquiquine, ou alors ils sont timides et se taisent, ou alors ils parlent par onomatopées entrecoupées de longs silences… (GG ! Stun ! Mezz ! Heal ! Lol ! Noob !) Or si le jeu se résume à grouper puis foncer silencieusement vers la cible et tout pêter, ben désolée mais moi ça me met plutôt mal à l’aise… Heureusement y’a les gens de la guilde en général, mais n’empêche j’aime jouer à mon rythme, et il est pas franchement facile à suivre parce selon l’humeur, soit je me traine comme une vieille, soit je rush comme une abo shootée, et à chaque fois que je crève je suis généralement morte de rire mais mes compagnons le sont souvent moins… C’est bizarre, non ?
Plus simplement, parfois je me sens d’humeur à m’inventer une histoire avec mes persos et à m’y imprégner peinarde. Or cette tendance est complètement incompatible avec le jeu en groupe, sauf à tomber sur des joueurs roleplay avec un trip compatible… ou à fonder une guilde sur ce principe… ce qui n’est pas forcément gagné… Et jouer avec d’autres personnes, aussi sympa soient-elles, quand je suis dans un trip roleplay ça a plutôt tendance à me faire sortir de mon histoire et à me faire reprendre conscience de la simple joueuse que je suis derrière son clavier et c’est pas glop…
Bon, je suis pas dans un trip roleplay tous les jours mais faut admettre que l’avantage sur COH c’est que ça se passe à notre époque ou dans un futur imaginaire et que même quand on croise des gens qui fonctionnent à coups de lol et autres onomatopées, ou tout simplement qui causent contemporain, ça dépayse moins que dans un trip Seigneur des Anneaux !
Et j’avoue aussi que, jusqu’à COH, la présence d’autres vrais joueurs dans le groupe (joueurs inconnus s’entend) avait tendance à me mettre la pression… Genre va falloir assurer, genre y vont se moquer si je me plante, genre je vais me faire tataner la yeule à coup de masse +12 si jamais je fais foirer la mission… Je sais c’est con… Mais c’est vraiment sur COH que j’ai eu un déclic et que je me suis moins sentie complexée du level !
Faut dire que les soirées avec les Mégatomtes avaient vraiment une coloration particulière, je m’y sentais vraiment à ma place car “Si t’as pas honte, t’es Mégatomte !” Et pourtant les débuts furent épiques ! Et vas-y que je coince ma touche “run” dès la première mission en groupe et que je me met à cavaler dans la map comme un poulet sans tête en faisant aggro tout ce qui existe de mobs ! Et à ma grande surprise je me suis même pas faite enguirlander par mes compagnons défuntés… de rire…
Je me suis vite sentie décomplexée du gameplay, pas stressée du level ! Jouer avec ce groupe de doux dingues m’a beaucoup beaucoup apporté ! Plus d’aisance, moins de prise de tête, et limite si vers la fin j’ai pas presque commencé à roxxer du clavier ! Je crois que c’est ce qui m’a le plus effrayée, j’allais risquer de perdre ma précieuse noubitude… j’ai préféré raccrocher avant de devenir vraiment bonne à ce jeu, héhé…
Mais là c’est décidé, ce soir, je relance mon compte sur COH ! Mais bon, je me demande… mes personnages seront-ils encore au rendez-vous sur le serveur ? Ils les gardent combien de temps en mémoire ? Parce que si je dois reprendre Ssyla au level 1… ouah l’boulot ! Le temps que je la remette laborieusement au niveau épique où elle était précédemment ! Ouhla !
C’pas gagné, moi j’dis ! 
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Préambule du 02/09/2008 : miracle de la technologie, mon agrégateur de fils RSS avait conservé une version texte de tous mes anciens billets, du coup je vais faire un petit tri et remettre petit à petit ceux qui me semblent avoir encore leur place ici en les antidatant… Il n’y aura malheureusement plus vos commentaires, mais ne vous gênez pas pour en refaire plein !
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Attention, nous allons intuber et… Oh my god ! Nous allons le perdre ! Vite, injection d’adrénaline 100 cc… 
Quoi ? Ah, non, pas du tout, je n’ai pas regardé un seul épisode d’urgence depuis plusieurs années, je le jure ! Mais alors quelle mouche me pique ? Ah et bien ça ma petite dame, c’est juste que je vais vous parler aujourd’hui du jeu Trauma Center sorti récemment sur Wii et que ma charmante soeur et mon honorable beau-frère m’ont offert cette année pour mon anniversaire ! Sont sympa, non ?
Je n’avais jamais testé la version DS qui était sortie avant, et visiblement là il s’agit d’un remake de cette version sur portable, mais je n’ai aucun moyen de comparer.
Tout ce que je peux vous dire c’est que le jeu est très maniable, que les commandes sont assez bien pensées, même si au début j’ai cherché un moment comment on changeait d’instrument lors de l’opération…
Oui, moi j’essayais de les sélectionner avec le pointeur de la wiimote, alors que pas du tout ! Il faut utiliser le pad directionnel qui se trouve sur le nunchuk !
Owéééé ! Maliiiiin ! 
Je n’ai pas encore ausculté les profondeurs de ce jeu, mais je peux dors et déjà vous dire que c’est assez sympa.
Malgré l’ambiance un peu trop manga à mon goût (mais aussi c’est bien ma faute d’aimer le jeu vidéo mais de pas apprécier l’esthétique manga… vu que 90% des JV nous viennent d’asie je suis bien mal lottie, hihi), malgré le personnage principal qui est quand-même parfois à baffer (un peu négligent ce jeune docteur tout de même des fois), j’avoue que l’ambiance sonore met bien la pression, les chronos qui défilent aussi (et oui, temps limite en plus), et ça se laisse bien jouer !
J’ai bien entendu commencé en mode facile, histoire de ménager mon petit égo tout malmené, et vu que je m’en sortais pas trop trop mal, je me suis dit “pourquoi pas tenter direct en mode difficile ?”. Mais je n’ai pas encore suffisamment avancé dans les missions pour juger des différences de difficulté entre les deux modes. Ben oui, même au début du mode difficile, c’est quand-même le tutoriel, on apprend, on m’a pas tout de suite lâchée dans la nature avec un scalpel en me disant “démerde toi ma petite”…
Un truc sympa : au bout d’un moment on débloque une sorte de scénario parallèle où on peut incarner une femme chirurgien (plastiquement développée mais bon, on a un perso féminin, c’est déjà ça, ne nous plaignons pas tout le temps^^). Ces missions sont un chouia plus délicates et ça permet également de s’évader un peu du scénario du jeune médecin un peu perdu qui apprend son métier : là on incarne une autorité en matière de chirurgie. Un autre truc rigolo, le médecin est toujours flanqué d’une infirmière qui l’assiste dans les opération et qui, accessoirement, lui fait la morale avant, pendant et après l’opération si besoin, c’est d’ailleurs assez cocasse de voir cette figure maternelle et maternante tout le temps infantiliser votre personnage ! Le pire étant la petite infirmière remplaçante de 20 ans et des brouettes qui arrive en retard à son nouvel emploi parce qu’elle est tombée sur un accident sur la route et a dû faire un détour pour déposer un patient à l’hosto ! J’ai bien rigolé ! Malgré son jeune âge c’est pour l’instant l’assistante qui engueule le plus le chirurgien, assez drôle ! Mais bon, sinon les allusions au devoir du médecin, à la vie des patients et au côté gratifiant du métier sont un peu trop cliché à mon goût, mais ça participe de l’ambiance et ajoute un petit quelque chose de second degré (pour moi du moins) !
Niveau déroulement, c’est une succession d’images statiques pendant les phases histoire, avec du texte, des dialogues, c’est pas super super dynamique mais les séquences d’opération sont là pour vous réveiller ! Reste qu’il va me falloir encore de nombreuses opérations pour être capable d’évaluer la durée de vie du bouzin, ou pour voir l’évolution du scénario…
Allez, je dois y retourner, le devoir m’scalpel… heu… m’appelle !
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Ca commence à faire un bail que je n’ai pas parlé de jeu vidéo ici… 
Mais il faut avouer qu’en ce moment, Michaël et moi avons commencé plein de séries passionnantes (Desperate Housewives, Heroes, Dexter, The Shield et Stargate Atlantis : oui rien que ça, en alternance, ah ben oui faut rester raisonnables, une série de plus ça ferait trop, on n’est pas des bêtes !) et ça nous prend pas mal de temps pour visionner tout ça… Et l’hiver venant, je suis plus motivée par une soirée canapé avec couverture remontée jusqu’au cou que par une soirée PC avec la main glacée crispée sur la souris et les pieds froids recroquevillés sous le fauteuil… Mais bon, promis, j’essayerai de vous parler de mes séries préférées une autre fois ! Revenons à nos moutons vidéoludiques !
En ce moment, donc, l’Homme joue ! Ou du moins il joue plus que moi…
Il faut bien qu’il s’occupe le pauvre, pendant que je suis bloquée sur le PC à cause de réunions MSN avec l’équipe de mon forum… Donc l’homme joue ! Et – heureusement pour sa survie – une des grandes qualités de l’Homme c’est d’essayer d’avoir en permanence au moins un jeu en cours sur chaque support vidéoludique de la maison. Pas plus, mais pas moins si possible. Ce qui lui permet de ne pas s’éparpiller tout en ayant toujours une solution de secours en cas de séquestration du PC par mézigue, par exemple… Principe de réactivité, donc.
Quand il a vraiment de la chance – autrement dit quand je vais au Taï Chi, une fois par semaine – il en profite pour se jeter vite fait sur le PC et avancer de quelques pas dans Far Cry. Mais quand il a moins de chance et que je monopolise le PC (comme c’était le cas hier, ou le week-end dernier, et comme ça sera sûrement le cas ce ouikend, qu’il dise pas que j’aurais pas prévenu), il se rabat sur la Wii où il a commencé Metroid Prime 3 : Corruption. Et avant ce jeu là, toujours privé de PC (ben voui, n’oubliez pas que nous vivons sous le régime Catiouchiste et pour lui c’est assez catiouchiant parfois, surtout concernant ses droits d’accès au PC), il finissait un jeu XBox avec un écureuil grivois et une bande son pleine de pets, rots et autres joyeusetés (assez marrant quand on n’a que le son, on se demande ce qu’il fout)…
Bref ! L’Homme joue, et il est opprimé, qu’on se le dise ! 
Quand il n’est pas condamné à rejouer à de vieux jeux suffisamment anciens pour tourner sur son petit PC portable sans le faire exploser, il doit se creuser la tête pour trouver quoi se mettre sous la dent sur la Wii, sur la XBox ou sur la DS… Si c’est pas malheureux ma pov’ dame ! Et pourquoi donc est-il maintenu à distance raisonnable du PC familial ? Hmm ? Bon, avant c’était à cause de Guild Wars, et encore ! Je n’y jouais que du bout de la souris et c’était pas la mort vu qu’il me fallait faire souvent de longues pauses pour me remettre de mes émotions (environ une pause de 3 mois pour chaque session d’une semaine de jeu, en gros).
Mais c’est quoi maintenant ma nouvelle trouvaille ? Ben c’est Les Sims 2 bien entendu… 
J’entends déjà crier dans les chaumières : ouais, tu disais que c’était un jeu à vomir toussa toussa, comme tu retournes ta veste maintenant, ha ha !!! Oui mais bon… J’étais jeune à l’époque, je n’ai testé que 10 minutes les Sims 1, et encore j’étais pas bien réveillée, c’était en cachette chez une copine qui l’avait, j’ai rien comprit au film et j’ai éteint le PC très très vite… Et puis bon, y’a que les imbéciles qui changent pas d’avis ! Na !
Donc oui, depuis quelques mois je joue aux Sims, et je n’ai pas honte, du tout, même pas un tout petit peu… 
J’ai succombé un jour de fièvre acheteuse, par pure curiosité (par désoeuvrement diraient certains), motivée par les quelques interventions sur la section toute neuve de l’Archipel vouée aux Sims (qui venait comme par hasard de s’ouvrir sous ma pression dictatoriale, hinhinhin)… et finalement j’ai accroché ! A tel point que – comme à chaque fois que je me pique de passion pour un jeu – j’ai pensé Sims, mangé Sims et respiré Sims pendant plusieurs jours, voire semaines, écumant pendant ma pause les sites spécialisés, me gavant d’informations sur “comment qu’on fait ça ?“, et “à quoi ça sert les aspirations ?” et autre “la communauté de joueurs, elle est sympa ? ” : une vraie boulimie d’infos sur les sims !
Mais chaque addict sait par expérience qu’au bout d’un moment la tentation de plonger plus profond se fait de plus en plus forte, et que la méthadone distillée dans les sites de fans ne fait que retarder l’échéance, héhé ! Et de fait, au bout d’un certain temps, ne trouvant plus de nouveaux guides et forums d’astuces à lire sur le net, ayant même écumé les sources anglophones et ayant eu l’idée lumineuse d’un nouveau super méga projet de quartier qui roxxe sa mémère… j’ai craqué…
J’ai craqué un soir pendant les courses : j’ai posé sournoisement dans le chariot l’add-on Nuit de Folie savamment camouflé entre une boîte de tampax et un paquet de nouilles… Mais l’Homme a le cœur tendre et en voyant mon petit air de chien battu, Michaël n’a pas résisté et m’a laissé prendre ma dose sans trop me taquiner… Il s’est juste amusé à me planquer ma boîte de jeu une fois à la maison et ça ne m’a pas fait du tout, du tout rigoler. Lui si, beaucoup. Mais bon. Quelques bouderies plus tard, l’appartement fouillé de fond en comble et l’add-on retrouvé, hop ! Installation de la bête, première bouffée de plaisir, concentré de satisfaction : aaaaaaah, c’est trop bon !
Seulement… le manque revient toujours… sournois comme un mob caché au détour d’un couloir plongé dans le noir…
Un jour on se surprend à fantasmer gentiment sur une petite virée du soir au magasin du coin pour s’offrir une autre extension, en douce… voire même à faire un tour discret de repérage dans le rayon, “juste pour voir”… Et on finit fatalement par rentrer en catimini à la maison avec la petite boîboîte de l’add-on Académie cachée dans son sac à main, un sourire chafouin aux lèvres et l’air tout excité du fumeur en plein sevrage à qui on vient de faire l’aumône d’un petit bout de mégot tout sec…
Et c’est l’escalade !
« Mais je te jure mon chéri, c’est rien qu’une fois, je recommencerai plus… Non, non, je suis pas accro… Rends moi la place sur le PC s’il te plait, j’ai pas fini d’installer mon nouveau quartier et j’ai des tas de trucs à télécharger sur le net pour meubler mes maisons… »
Certes, la fourberie était justifiée. L’Homme a beau avoir toutes les qualités de la terre, il n’aurait certainement pas comprit qu’il nous fallait absolument cette extension afin de compenser l’absurdité du jeu qui fait que nos petits personnages passent brutalement de l’état d’adolescent à celui d’adulte sans aucune transition par l’état de jeune adulte !
Et le réalisme, bordel ?
D’ailleurs, la fois suivante, on ne s’est même pas enquiquinée à lui expliquer patiemment nos arguments pour justifier l’acquisition impromptue de l’extension La bonne affaire. Nous avons juste fièrement déposé la boîboîte dans le charriot en la payant avec nos soussous, avec un air extatique sur le visage : « J’ai regardé mon compte, je peux me le permettre, pis 30 euros l’add-on c’pas cher ! C’est moins cher que si je m’étais prise un vrai jeu complet, tu te rends compte ? » Oui, l’homme se rend compte maintenant, les grosses cernes violettes sous nos yeux et cet air de gamin à la veille de noël, il connait bien lui aussi… Il comprend, en plus, le cher ange !
Mais bon, il va falloir essayer d’être un peu plus raisonnable, ok ? 
A partir de là, vous aurez beau prouver votre force de caractère en boycottant l’extension Animaux et compagnie, « parce que les coupines m’ont dit que c’est la plus pourrie », il y aura comme un malaise au niveau crédibilité quand vous vous serez précipité en minaudant sur l’add-on Au fil des saisons… « les coupines m’ont dit que c’était de loin le meilleur… et puis de toute façon plus j’ai d’add-ons plus j’aurais de choix pour télécharger tout plein de mods compatibles… » Bref ! Je vous rassure, je me suis arrêtée là pour l’instant, BonVoyage risquant de mettre définitivement mon PC à genoux… Déjà qu’avec tout ce que j’ai téléchargé comme mods, il y a des fois où même mon quartier ne se charge plus…
Mais en gros voilà ce que j’ai fait pendant tout ce temps où je ne vous parlais pas de jeux vidéo ! 
Michaël vous dirait avec un petit sourire en coin que je ne joue pas… mais que je passe un temps abominable à préparer mon jeu… En fait c’est ça : je joue à préparer une partie parfaite. Ce qui n’est pas exactement la même chose que jouer, mais bon du moment que ça me fait plaisir ! Et de fait depuis l’acquisition de tous ces jeux je n’ai fait qu’effleurer la surface de leurs possibilités, mais je me dis que c’est pas plus mal car il vont sûrement me faire de l’usage !
Depuis, j’ai découvert des tas de tutoriaux pour parvenir à personnaliser entièrement mon quartier (virer les habitants indésirables générés automatiquement par le jeu, et qui ne cadraient pas avec mon projet par exemple), j’ai réinstallé facilement 5 fois tout les jeux et add-ons pour recommencer une partie toute belle toute propre et j’ai réorganisé 127 fois (facile) mon répertoire Downloads, le classant un coup par site ressource, un coup par thème et vice versa (maniaquerie quand tu nous tiens), j’ai échafaudé des milliers de concepts autour de ma thématique du quartier de la bière, écumant les sites de binouze et les listes des bières par pays pour trouver des tonnes de noms de famille pour mes petits péquins, j’ai passé des heures et des heures à sélectionner des milliers de downloads sympas sur la bible des simsmaniaques (à savoir Mod the sims 2) : vêtements, maquillage, maisons !
Et je n’ai pas encore installé un seul habitant définitif dans mon merveilleux village de Hoeegarden… 
Peut-être que dans deux ou trois semaines (ou mois), quand j’aurai achevé de recolorer quelques skintones (couleurs de peau) pour mes personnages pour qu’ils soient vraiment parfaits, que j’aurai trié mes downloads et séparé le bon grain de l’ivraie, que j’aurai trouvé la tronche idéale pour tout mes bozos, que j’aurais changé de carte mère, de carte graphique et ajouté de la mémoire vive (c’est au programme pour la fin de l’année), peut-être qu’à ce moment là, je jouerai, vraiment.
Mais en attendant, l’Homme est opprimé et ne peut encore une fois guère accéder au PC…
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Un samedi après-midi oisif studieux comme on en connait tant par chez moi, alors que j’étais vautrée alanguie sur le canapé telle une carpe hors de l’eau une sirène en son royaume, j’ai vécu une des expériences les plus originales qu’il m’ait été donné de vivre depuis l’invention du fromage ! Non, je ne vais vous parler ici ni de cuisine ni de fromage, mais de poissons… Enfin, de plancton, pour être plus précise. Mais si, vous savez bien ? Ces petites créatures microscopiques que les baleines avalent à plein gosier chaque fois qu’elles ouvrent la bouche ?
Et oui, vous avez bien deviné, nous allons causer d’Electroplankton. Mais j’imagine que le titre vous avait déjà largement mis sur la voie…
*tousse*
Bref ! En référence à Magritte j’aurais bien envie de commencer par “Ceci n’est pas un jeu” ; et en l’occurrence Electroplankton n’est pas à proprement parler un jeu. C’est même tout sauf ça à mes yeux. Il n’y a pas de réel objectif si ce n’est celui d’explorer chaque possibilité sonore mise à notre disposition, il n’y a pas de levels ni de boss à battre… D’ailleurs la référence à Magritte, anecdotique au départ, me conduirait presque à comparer ce jeu à la peinture, les couleurs étant remplacées par les sons, les motifs par les harmoniques… Car ceci n’est pas un jeu !
Alors c’est quoi, Electroplankton ? Une expérience originale, ça c’est sûr ! Une sorte de petit laboratoire du son de poche. Sur le principe vous disposez d’une dizaine de variétés de plancton qui, toutes, sont mises en scène selon un gameplay différent, avec pour seul objectif de leur faire produire des sons allant du bizarre au mélodique, en passant par le relaxant. Je ne vous ferai pas l’affront de vous détailler tout les modes de jeu, l’article de Gamekult que j’ai déjà cité s’en occupe très bien ! Mais je ne peux vous cacher le plaisir que j’ai éprouvé à essayer ce petit jeu musical expérimental, bien que je doute d’y rejouer régulièrement sur le long terme…
C’est un jeu qu’on découvre avec curiosité et émerveillement, et dont on prend plaisir à tester les possibilités. Qu’il s’agisse de toucher le plancton pour produire des sons ou de souffler dans le micro, taper des mains ou enregistrer sa propre voix, ce jeu exploite pas mal de possibilités offertes par la DS et s’amuse à brouiller les pistes du genre pour nous offrir quelque chose de très très spécial ! Les graphismes sont naïfs mais frais, plein de couleurs et d’originalité. Je me suis amusée un moment avec certains modes de jeu, certains s’avèrent même extrêmement relaxants et apaisants ! En particulier celui où les petits planctons produisent des sons en rebondissant sur des feuilles !
Très sympa, donc, à essayer si vous avez quelques euros à dépenser, mais en toute connaissance de cause… Car souvenez vous : ceci n’est pas un jeu ! Et si vous le considérez comme tel, vous risquez d’être déçu de sa faible durée de vie ou de son caractère répétitif (même si à la fois chaque “partie” est différente car il semble proprement impossible de réaliser deux fois de suite la même performance musicale…).
Mais personnellement j’avais envie de soutenir les efforts créatifs de l’équipe de ce jeu ! Y’a de l’idée ! 
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