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Préambule du 02/09/2008 : miracle de la technologie, mon agrégateur de fils RSS avait conservé une version texte de tous mes anciens billets, du coup je vais faire un petit tri et remettre petit à petit ceux qui me semblent avoir encore leur place ici en les antidatant… Il n’y aura malheureusement plus vos commentaires, mais ne vous gênez pas pour en refaire plein !
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Ca fait un moment que j’avais envie de vous faire partager certains de mes favoris, car bien entendu, comme toute webmaniaque qui se respecte, j’ai gavé mon Google Reader de tas de fils RSS divers et variés… et paradoxalement, comme le dit si bien Eric Viennot, y’a pas que les jeux vidéo dans la vie ! En tout cas pas dans la mienne, heureusement ! Et comme j’ai à cœur de montrer, à travers ce blog, que les gameurs sont des gens comme les autres, avec des tas d’autres passions et activités, et bien voici une petite sélection de signets spécial cuisine !!!
Car en ce moment (outre quelques hilarants blogs de parents, repérés pour ma meilleure amie qui vient d’accoucher, et que je lis toujours tellement ils sont géniaux… mais je vous en causerai dans un prochain opus !!!), je sais pas si c’est le printemps qui pointe laborieusement son museau ou quoi, mais j’ai comme une envie de me gaver de blogs sur la cuisine ! Parce que j’adore cuisiner ! Enfin je cuisinais beaucoup quand j’étais plus jeune… Et là ça me revient doucement ces derniers temps, et je me suis appliquée pour vous à sélectionner quelques unes de mes meilleures lectures en la matière ! Alors ouvrez la bouche et faites “miam” !
Ligne et papilles
“Je crée ce blog pour mes enfants, pour qu’un jour à la recherche de saveurs perdues, ils retrouvent ici, toutes les douceurs que j’ai pris tant de plaisir à leur cuisiner.” J’aime beaucoup ! De fait, la créatrice de ce blog a tenté de concilier ici plaisir de la table et santé, partant (à juste titre) du principe que les deux n’étaient pas forcément inconciliables.
CulinoTests
La créatrice de ce blog teste tout : “j’ai besoin de vérifier ce qu’on me dit, c’est ma passion.” Ce site se présente donc comme une “anthologie de ce qui marche, de ce qui agrémente la cuisine, de ce qui est plaisant, efficace, appétissant” mais aussi de “tout ce qui rate, complique la vie, ou pire encore, fera grimacer vos convives !” Je vous recommande de tester ce site !
Papilles & Pupilles
Déjà j’adore le nom, tout un programme ! Ensuite je signale que ce blog a le mérite de compter une grande section dédiée aux allergiques afin qu’ils bénéficient eux aussi de bons petits plats, y’a pas de raison ! Enfin, je vous conseille d’aller y faire un tour par vous-mêmes, vous m’en direz des nouvelles !
Popotte entre Potes
“Il n’y a pas de bonne cuisine si au départ elle n’est pas faite par amitié pour celui ou celle à qui elle est destinée” (Paul Bocuse). C’est cette citation qui donne le ton de ce blog frais et sympathique dans lequel on aimera flâner et piocher des recettes à faire découvrir à ses amis et à ses proches. La cuisine comme un échange, la cuisine généreuse et conviviale : j’aime !
Cuisine métisse
Un blog cuisine ouvert sur l’exotisme, avec des recettes toutes plus appétissantes les unes que les autres, des photos superbes qui vous mettent les papilles en émoi, une envolée vers les îles qui fait du bien et une cuisine métisse qui mixe les influences d’ici et de là bas : un voyage à découvrir absolument !
FrenchBento
Un blog incontournable pour les fans de bentos (boîte déjeuner japonaise). Cette francophone passionnée nous livre chaque jour ses astuces et ses recettes : une ouverture inédite sur l’alimentation japonaise, et surtout des tas de boîtes avec des petits compartiments que c’est trop choupi, je veux les mêmes ! Bref ! Prenez-en de la graine (germée bien sûr) !
Le confit c’est pas gras
Un blog de cuisine que j’adore fréquenter, et dont le maître mot est “on est toujours le malbouffeur de quelqu’un” : tout un programme donc ! Avec impertinence et ô combien de talent, Anaïk nous fait partager ses recettes, son inventivité et son humour : on a l’eau à la bouche, on rit beaucoup, et surtout on se sent vraiment décomplexé(e) de la spatule !
Le point sur la table : portail de la Nutrition
Pour une fois, un portail fait par les consommateurs pour les consommateurs, et non par les industriels ou les marques : ce site est une initiative de la CLCV qui “souhaite apporter aux consommateurs un éclairage accessible et crédible sur l’alimentation.”. En plus j’adore le jeu de mot, bien vu ! Je n’ai pas encore fouillé à fond cette mine de ressources mais allez y faire un tour avant d’élaborer votre liste de courses !
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Préambule du 02/09/2008 : miracle de la technologie, mon agrégateur de fils RSS avait conservé une version texte de tous mes anciens billets, du coup je vais faire un petit tri et remettre petit à petit ceux qui me semblent avoir encore leur place ici en les antidatant… Il n’y aura malheureusement plus vos commentaires, mais ne vous gênez pas pour en refaire plein !
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Je ne suis pas très à jour dans mes lectures… Donc comme la dernière fois petit tir groupé afin de faire le point sur les deux bouquins lus ces dernières semaines (ou plutôt ces derniers mois…) dans le tramway.
Les challengers sont, dans le coin rouge, Christopher “zeu King” Priest, tenant du titre poids lourd de la littérature de sience-fiction/fantastique mention délire poétique bluffant, et dans le coin bleu, Ken “oh my god” Follet, détenteur de la ceinture de champion international toutes catégories de romans passionnants comme j’en avais rarement croisé ces temps derniers ! Que le meilleur gagne !
Tout commence par une première phrase absolument improbable : “J’avais atteint l’âge de mille kilomètres”, et à partir de ce point de départ Priest développe un récit d’une originalité saisissante dont je ne puis raconter un seul élément sans faire d’horribles spoilers… Il faudra donc me croire sur parole quand je vous promet l’excellence, et découvrir par vous même ce bouquin hallucinant !
Je n’ai aucune garantie que son “Monde inverti” vous séduise autant que moi, j’admets qu’à la différence d’œuvres comme “La fontaine pétrifiante” (du même auteur, beaucoup plus poétique et lyrique même), on puisse ne pas se sentir happés par une narration parfois un peu trop objective et descriptive, mais ça vaut le coup de tenter le voyage ! Surtout si vous ne connaissez pas trop la science-fiction ou le fantastique, ou alors que vous avez des doutes quant à la variété représentée par ce genre.
Priest est un des auteurs de science-fiction les plus originaux qu’il m’ait été donné de lire ! Avec lui point de grande saga sur 10 volumes, juste des œuvres maîtresses autonomes et superbement écrites. Seconde fois que je lis ce bouquin, découvert pendant mes études il y a quelques années déjà… Et seconde fois que je suis bluffée par ce récit et par l’imagination débridée et sans faille de Christopher Priest. Je ne peux pas en dire plus, il vous faudra faire ce voyage seuls…
“Les Piliers de la terre”, quant à eux, sont parvenus à littéralement me guérir de la science-fictionnite aigüe dont je souffrais depuis plusieurs années ! Et ce n’était pourtant pas gagné d’avance ! Avec ce bouquin, nous sommes plongés au plus près de la vie d’un petit groupe de personnages de l’Angleterre du XIIème siècle (j’espère ne pas me tromper de période), et Ken Follet utilise la figure de la cathédrale comme clé de voûte de tout son récit : les vies des protagonistes se nouants, de dénouant et s’entrecroisant autour de l’église en construction.
J’ai positivement adoré ce bouquin ! J’ai adoré détester et haïr certains personnage, adoré en aimer d’autres, personnages tous très hauts en couleurs mais dépeints avec une incroyable justesse de ton ! Sérieux ce bouquin c’est vraiment vraiment vraiment une révélation pour moi ! Surtout que j’avais lu il y a quelques années un autre bouquin de Follet (Code zéro je crois), une sorte de thriller que je n’avais pas plus aimé que ça… J’ai été d’autant plus surprise de découvrir cet auteur que j’avais trouvé très conventionnel dans un registre qui lui sied à merveille ! Bref ! Je vous conseille ce livre ! Passionnant !
Maintenant me voilà bien ennuyée… Je n’ai plus rien à lire, et d’ailleurs comme à chaque fois que je sors d’un bouquin réellement prenant, je n’ose plus rien lire d’autre de peur de tout trouver fade et sans intérêt… Pendant ce temps là, je met à profit les voyages en tramway pour m’occuper de mes baies sur Pokémon Perle (auquel je joue toujours de temps en temps, bien déterminée à le finir, non mais !)… mais ça, c’est une autre histoire !
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Depuis quelques semaines maintenant, nous sommes les heureux possesseurs du jeu Mario Kart Wii, sorti début avril… Bon, je vais vous faire vite fait un speach un peu décousu because j’attendais un moment creux pour reprendre contact avec ce blog, mais je n’ai jamais eu assez de temps pour faire un article super propre… donc du coup je bâcle un peu parce que sinon je reprendrai jamais l’écriture ici ! Faut bien se lancer un jour !
Bref ! J’ai personnellement découvert cette série avec la version Game Cube il me semble, et me suis plutôt amusée sur la version DS également, et j’avoue que cette version Wii me plait plutôt pas mal, même si elle a quelques défauts évidemment (mais quel jeu n’en a pas ?). J’aime beaucoup certaines innovations, en matière de gameplay comme en ce qui concerne les personnages (ben oui, je suis très très à cheval sur la variété des persos disponibles, hihi !). Et j’avoue que dans l’ensemble ça se tient plutôt pas mal et que je suis plutôt positivement surprise par rapport à la version DS, la version Wii s’avérant plus maniable et plus facile d’accès, surtout niveau pilotage !
Mais prenons les points l’un après l’autre ! Comme sur la version DS on a deux séries de 4 coupes, la première série est composée de courses originales assez fun, la seconde série de coupes rétro tirées des versions précédentes (N64, NES, GC et DS). Les coupes originales sont assez bien fichues à mon goût, j’aime beaucoup en particulier celle qui se déroule dans un supermarché (au passage je trouve amusant qu’on voit des affiches de pub fictive avec nos Miis pour illustrer), également celle qui se passe dans une forêt d’automne, les couleurs sont extra. Je n’ai jamais attaché une importance démesurée au graphisme donc dans l’ensemble je trouve le niveau bien assez bon. Et bien entendu dans les courses inédites je suis toujours autant enquiquinée par cette foutue course arc en ciel !!! Mais qui ne l’est pas ? Sauf que je suis un peu déçue par le choix des courses en mode rétro, dont certaines sont vraiment balaises (angles droits à la con, virages à sec, sens de la circulation pas bien clair) et pas très jolies… Sans compter que pour toutes les courses antérieures à la version Game Cube, le facteur nostalgie n’opère absolument pas sur moi ! Et je trouve que remettre des courses DS alors que le jeu est assez récent, c’est un peu abusé ! J’aurais préféré uniquement des courses originales, de bout en bout, mais on peut pas tout avoir…
Le gameplay est sympa, beaucoup plus intuitif que sur DS par exemple (en ce qui concerne les dérapages surtout, qui sont maintenant à la portée de tout le monde et peuvent même être gérés en automatique). On sent clairement que les développeurs ont cherché à faire un jeu qui permette à Tata Simone de jouer avec le Wii Wheel sans soucis pendant que le petit neveu s’éclate avec le combo nunchuk/wii-mote ! En gros la difficulté est certes un peu atténuée, mais d’un autre côté le jeu est au niveau de tout le monde : y’en a pour tout les goûts quoi ! Pour ma part j’ai testé une seule fois le volant et me suis retrouvée avec des crampes plein les bras et à me cogner dans les murs… Je me suis vite rabattue sur la combinaison nunchuk et wii-mote que je trouve hyper intuitive ! Je n’ai même jamais essayé la wii-mote seule !
Sinon les motos sont une innovation excellente ! Grâce à cette idée on n’a pas la désagréable impression de se refaire tout le temps exactement les mêmes courses, et après avoir débloqué les courses en 50cc c’est un régal de les apprivoiser en 100cc avec un tout nouveau style de jeu ! Car bien entendu la maniabilité n’est pas exactement la même qu’en kart ! Et les sauts, que ce soit en kart ou en moto, c’est un pur régal ! Au point que machinalement je suis tentée de secouer ma DS quand je rejoue sur la version précédente, ou de l’incliner vers le haut pour faire du monoroue et avoir un boost !
Autre truc que j’adore : les personnages bébé ! J’ai toujours déploré de ne pouvoir choisir que deux persos féminins jusque là, or sur DS les voix de Peach et de Daisy sont pas franchement reposantes, les entendre crier comme des hystériques tout le long de la course, merci ! Mais là, j’ai commencé tout naturellement avec bébé Peach et franchement je me suis régalée ! Entendre ses petits cris et rires de bébé c’est un pur régal ! a la voir tourner la tête avec sa tototte dans la bouche pour regarder l’angle mort avant de tourner, j’en avais le sourire au lèvres ! Pur moment de fun ! Et je n’ai pas encore tout débloqué sur mon permis mais j’espère sincèrement avoir accès à Daisy et surtout à un bébé Daisy ! Mais le perso d’Harmony, débloqué au bout d’un moment, est pas mal non plus, très distingué, voix très classe, pas trop entêtante ! Je n’ai pas joué à Mario Galaxy du coup je ne la connaissais pas, c’est une bonne surprise !
Bref ! Pour mon grand plaisir et pour la première fois depuis longtemps j’ai vraiment l’impression d’être gâtée dans le choix des persos féminins ! Vraiment merci, merci merci ! Quant on sait combien c’est un critère important à mes yeux, là je dis yes !
Sinon, de quoi j’ai oublié de causer ? Bah, la difficulté est plus équilibrée en terme de pilotage, mais n’empêche plein de nouveaux objets à la con font leur apparition, au point que des fois on se demande si c’est pas l’objet qui fait la course plutôt que le kart… C’est assez frustrant de faire une course superbe et de se rétamer au dernier moment à cause d’une carapace ! Mais bon, c’est le jeu ma pauvre Lucette !
Pour l’instant nous n’avons pas accès au wifi vu que Mike a tripoté la configuration de notre Freebox… une histoire de Mode Patate, pas tout bien pigé… En gros on a une meilleure connexion en débit mais plus de risques d’erreur de connexion. Mais bon, je pense que je vais faire une pétition pour qu’il modifie la config et qu’on puisse enfin accéder aux courses en wifi, because j’ai pas mal de copines et copains de l’Archipel qui ont le jeu, mon cousin l’a également, j’aimerais bien pouvoir me confronter à des vrais gens aussi, pour m’entrainer quoi.
En résumé : un jeu sympa, pour toute la famille, pour tous les types de joueurs, d’occasionnel à gros joueur, un jeu qui tient ses promesses en terme de fun et au fond c’est un peu tout ce qu’on lui demande ! Quelques défauts (choix des courses rétro et courses rétro pas forcément adaptées au nouveau gameplay avec sauts et figures, par exemple), mais c’est largement compensé par les qualités du jeu (variété des personnages, des karts et motos, maniabilité accrue, etc.).
Au passage allez jeter un oeil au site officiel (vachement long à charger), en allant zyeutter les différents personnages, vous avez des indications sur la vitesse, l’accélération et la maniabilité associée à chaque perso ! Sympa !
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Outre le déroulement des Championnats du monde de sarbacane sportive (voilà qui devrait m’amener quelques requettes choupinettes, huhu…), l’été 2007 aura été le théâtre d’un évènement ô combien important dans ma petite vie bien rangée de gameuse adulte et active, à savoir la perte de ma poké-virginité… Ah ben si, si… Carrément… L’évènement du siécle, limite, on pourrait dire… Non ?
Jusque là les pokémons n’étaient pour moi qu’une vague rumeur de fond de cour de récré : une sorte de légende urbaine. Et je me disais même que c’était un truc inventé rien que pour nous faire ch***, nous les adultes, en donnant aux petits d’hommes l’occasion de se la jouer hermétique… Un genre de code secret pour diriger le monde, quoi… Mais ça c’était compter sans la sortie de Pokémon version Diamant et Perle sur la console portable Nintendo DS…
Pourquoi je vous en parle, alors que c’est quand-même de l’actu JV qui date méchant ? Ah mais, ma brave dame, c’est parce que pour moi c’était la révélation, ce jeu : la découverte d’un nouveau monde façon Christophe Colomb, le mal de mer en moins mais la fièvre de la collectionnite aigüe en plus ! J’ai joué une trentaine d’heure comme une folle, j’ai fait des milliers de recherches sur le net, acheté les deux guides pokémon qu’on dirait des annuaires ! Et puis… après avoir lâchement sacrifié le jeu sur l’autel de la nouveauté (pour un autre jeu, plus beau, plus jeune, plus sexy… le coup classique quoi…), il m’a prit ce ouikend que poufpouf : “et si je reprenais ma partie et que cette fois je le finissais, ce foutu jeu ?” Oui, comme ça, sur un coup de tête ! (Ouille…) Et là ça fait déjà 10 bonnes heures que je chasse à nouveau le pokémon comme une furieuse, même que j’en rêve la nuit… (Ah ben oui, jouer juste avant de dormir c’est pas vraiment l’idéal pour des nuits calmes et reposantes !)
Je vais vous avouer une chose… En noube que je suis, je ne savais même pas qu’il y avait une série de jeux vidéo à l’origine de cette histoire de pokémons… (Ouah, l’autre, hé ! Espèce d’adulte, va !) Pour moi ce n’était qu’un dessin animé abrutissant de plus sur lequel je zappais sans trop me poser de questions… Mais les pokémons c’est bel et bien avant tout une série de jeux vidéo reposant à la base sur un concept super addictif (la collectionnite aigue en gros), mais pas que ! C’est aussi un mélange assez habile de jeu de rôle (scénario sympa et surtout évolution des personnages et gestion de leurs aptitudes) et de pure stratégie de combat !
Je vous jure que plus jamais je ne critiquerai un gamin jouant aux pokémons en l’accusant de s’abrutir : les pokémons faut limite avoir fait polytechnique pour comprendre, des fois… Si si ! Pas seulement le coup des transformations et des évolutions des monstres, mais surtout les techniques de combat, les pouvoirs qu’on apprend (ou pas) en évoluant, l’élevage de pokémons, le calcul savant des points, etc.
Bien sûr que des fois on se demande s’ils nous prennent pas un petit peu pour des vaches à lait en sortant à chaque fois deux opus distincts, que si tu veux toutes les bestioles ben faut que tu casques deux fois ou que tu ais des amis sympa qui aient l’autre volet du jeu… D’autant qu’en général quelques mois plus tard sort un épisode “tout en un” que là encore tu le rachètes parce que c’est comme ça, les pokémons il les faut tous : que ce soit les bestioles ou les cartouches de jeu ! (Sur ce point je ne suis pas en reste, j’ai écumé une ou deux fois le marché au puces à la recherche de cartouches GBA d’occaz et je n’ai pour l’instant trouvé qu’un seul des jeux GBA…) Et bien sûr qu’il y a du gros marketting lourd derrière tout ça, des stratégies de vente et compagnie, bien entendu. Ce serait stupide de le nier ! Mais franchement ça me choquerait carrément plus si le jeu n’était pas aussi bon et si je ne m’amusais pas autant dessus !
Je n’ai pas encore joué aux anciens opus, mais pour ce que j’en sais la version DS est une petite merveille, avec des fonction wifi bien étudiées, et y’a des tas de trucs annexes à faire en plus de la simple aventure ou des simples combats contre d’autres dresseurs du monde entier (CWF Nintendo power !). Je viens de chopper mon deuxième badge (évidemment je n’ai pas poursuivi ma partie précédente, j’ai tout effacé pour recommencer au propre, because je me rappelais plus du tout du film…) et j’en suis à environ une dizaine d’heures, hier j’étais comme une petite folle parce qu’au détour d’une grotte je suis tombée sur un Racaillou Shiney (Gné ? Elle raconte quoi, là ?) : en gros il a juste une couleur différente des autres mais il est du coup super rare (1 chance sur 8000 et quelques de tomber dessus). Bref !
Ce jeu a le mérite de m’avoir fait sortir ma DS dans le Tramway ! Jusque là j’étais un peu frileuse, n’ayant encore jamais vu personne (de mon âge encore moins) jouer dans le tram… Mais là je n’ai qu’une hâte : que la journée soit finie et que je retourne chasser du pokémon !
Pour info voici quelques sites sur lesquels j’ai trouvé des tonnes d’infos passionnantes :
Portail Pokémon de la Wikipédia
Poképédia
Pokébip
Pokémon Trash
Il y en a plein d’autres mais c’est surtout sur Pokébip que j’ai trouvé des tas d’astuces et d’infos sympa, avant d’avoir acheté les deux guides de jeu.
Oualà oualà ! Si jamais vous avez vous aussi ce jeu et que vous désirez échanger des pokés ou des oeufs, surtout n’hésitez pas à me contacter et à me filer votre code ami ! Je n’ai pas encore généré le mien mais ça ne saurait tarder !
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“Wouaaah !” C’est à peu près ce qui m’est venu en tête une fois achevé ce cycle superbe !
Je pourrais me contenter de dire que Orson Scott Card c’est du bon, mangez-en à vous en faire pêter le bide (enfin métaphoriquement parlant, hein !)… mais vous risqueriez de rester sur votre faim et je doute que ça vous motive suffisamment pour vous avaler un cycle de 5 volumes…
Soit ! Comme je ne suis pas douée pour les résumés sans spoilers, je copie bêtement celui de la Wikipédia qui me semble assez vague pour ne point vous gâcher le plaisir :
Établis sur un nouveau monde, les survivants de la Terre ont chargé un super-ordinateur, Surâme, d’y maintenir l’harmonie. Doté d’un libre accès aux pensées des habitants d’Harmonie, il peut ainsi brider leurs pulsions négatives, tout comme éliminer de leur vocabulaire les mots « dangereux ». Après trente millions d’années, Surâme se fait vieux et constate amèrement que ses efforts n’ont mené à rien, car l’Homme est incapable d’harmonie. La société se gangrénant à nouveau, Surâme décide alors de lancer sa dernière mission : ramener l’Homme sur Terre.
De fait dès le tout premier volume on suit un groupe de personnages en tête desquels Nafai, un jeune adolescent, a été désigné par Surâme pour mener à bien cette quête de la terre des origines. On pourrait croire au début à un énième roman d’apprentissage dans un cadre fantastique à souhait, mais non !
D’abord Nafai n’est pas le seul personnage à travers les yeux duquel on vit cette histoire : par touches diffuses dès le premier volume, puis ensuite de manière généralisée dans les suivants, on passe régulièrement d’un point de vue à un autre parmi plusieurs narrateurs successifs (hommes et femmes, enfants et adultes). De fait l’histoire s’enrichit et bénéficie très fortement de ces multiples éclairages et points de vues.
Ensuite, le 5ème volume quitte définitivement la petite communauté réduite dans laquelle nous avons pris nos marques, pour nous jeter plusieurs centaines d’années dans le futur, parmi les multiples descendants de ces nouveaux pionniers terriens… Si bien que quand j’y repense je me dis oui, il s’agissait bien d’un roman d’apprentissage, soit, ce pourrait en être un, mais à la seule condition qu’on le considère à l’échelle de l’humanité : comment les êtres humains évoluent, grandissent, fondent des sociétés et comment ils parviennent à vivre ensemble malgré toutes leurs différences ! Ouhla, je vais sans doute un peu loin par rapport au propos du bouquin, mais c’est en tout cas ce qui moi me reste de ma lecture…
Enfin parce que l’écriture d’Orson Scott Card est vraiment vraiment vraiment limpide, quoique jamais facile à proprement parler, la psychologie des personnages toujours très fouillée (et jamais de clônes, tous sont très différents, très nuancés, très “humains” quoi !), que les civilisation décrites restent crédibles et ne sont pas juste là pour le folklore mais servent véritablement le propos, et qu’en définitive on se doute très vite que le propos de l’auteur n’est pas seulement Nafai mais bien plus l’Histoire à laquelle il participe et de laquelle il n’est qu’un des constituants !
C’est assez hallucinant comme voyage ! Même si le dernier volume déconcerte un peu, car à ce stade on s’est tellement habitués à vivre avec cette petite communauté de personnages que le grand écart temporel est difficile ! Mais au final c’est ce dernier volume qui sert de clé de voûte à l’ensemble et permet la cohésion du cycle, qui dépasse alors son propos initial et vise quelque chose de plus universel !
Bref ! Même si je pense qu’il émane de cette œuvre quelques éléments en rapport avec la religion, la religiosité, la foi en général (pas de confession en particulier, ou alors je n’ai pas la culture nécessaire pour percevoir d’éventuelles allusions), je pense qu’on peut très bien la lire avec un regard très général, plus métaphysique quoi. En tout cas c’est comme ça que je l’ai abordée. Cette série est tout simplement passionnante ! Et même ce que je pensais être un de ses défauts (cette rupture au volume 5, dans lequel j’ai mis plus longtemps à rentrer) s’est avéré au final une de ses grandes qualités !
A conseiller absolument, très bonne série, très bien écrite ! C’est un livre que j’ai beaucoup beaucoup aimé et que je conseillerais volontiers même à quelqu’un qui ne lit jamais de science-fiction (même si ici le côté “science” se fait très discret, et c’est un délice même de voir combien l’humain est au centre de l’histoire, bien plus que le fait scientifique).
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Où comment faire ni vu ni connu un bon vieux billet cinéma trois en un en rattrapant le retard des séances ciné de ces dernières semaines… Car depuis quelques semaines avec l’Homme on a courageusement décidé de casser un chouia la routine des dimanches estampillés gros pourris et de laisser tomber nos consoles pour… hem… sortir dans le monde !
Bon, par contre on y va par étapes because sortir ok mais le soleil, ouille, ça pique nos petits yeux sensibles de gameurs… Courons donc nous enfermer dans une salle de cinéma !!! Faut dire que ça tombe plutôt bien vu que - exception faite de la daube gauloise du moment - il sort plutôt pas mal de bons films ces temps derniers ! Du coup au programme de ce dernier mois de ciné : une légende virale, un barbier infréquentable et une salade de trèfles ! Moteur !
Je suis une légende
Robert Neville était un savant de haut niveau et de réputation mondiale, mais il en aurait fallu plus pour stopper les ravages de cet incurable et terrifiant virus d’origine humaine. Mystérieusement immunisé contre le mal, Neville est aujourd’hui le dernier homme à hanter les ruines de New York. Peut-être le dernier homme sur Terre… Depuis trois ans, il diffuse chaque jour des messages radio dans le fol espoir de trouver d’autres survivants. Nul n’a encore répondu. Mais Neville n’est pas seul. Des mutants, victimes de cette peste moderne - on les appelle les “Infectés” - rôdent dans les ténèbres… observent ses moindres gestes, guettent sa première erreur. Devenu l’ultime espoir de l’humanité, Neville se consacre tout entier à sa mission : venir à bout du virus, en annuler les terribles effets en se servant de son propre sang. Ses innombrables ennemis lui en laisseront-ils le temps ? Le compte à rebours touche à sa fin…
Alors vu comme ça le speach ne donne pas franchement envie, ça fait un peu cliché quoi… Mais la très bonne prestations de Will Smith et l’histoire dans la lignée de 28 jours plus tard, en plus abouti limite, valent vraiment le détour ! La vision de New-York entièrement vidée de ses habitants et revenue à l’état “de nature” est vraiment saisissante ! Les décors et les effets sont très bons, le jeu d’acteur pas mauvais, peut-être quelques trucs un peu plus prévisibles sur la fin (et encore : même la fin ne succombe pas complètement aux sirènes du parfait Happy End, un bon point !), mais ce film vaut le coup d’œil ! J’aurais aimé le voir en VO mais on ne peut pas tout avoir…
Ce que nous avons préféré c’est le soin et le réalisme apporté dans la description de la (sur)vie de cet homme, son quotidien marqué d’habitudes et retracé de manière plutôt réaliste (vraisemblable quoi) : on a véritablement la sensation de se trouver projetés 3 ans après la catastrophe et la manière dont ce type a organisé sa survie et ses recherches est tout à fait crédible et aide beaucoup à rentrer dans le film ! Les méchants sont franchement bien fichus, entre le zombi hyper véloce et le vampire… Je n’ai pas eu peur peur peur, mais j’ai passé un bon moment !
Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street
Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s’évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l’infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett.
Déjà, si vous n’aimez pas les films musicaux, passez votre chemin : dans ce film ça chante dès les premières images et il y a à peine quelques passages qui ne sont pas chantés ! L’Homme s’en souvient encore et continue de grogner dans sa barbe de trois jours à l’évocation de ce film, soit disant que la bande annonce c’était de la publicité mensongère et qu’on y avait mit tout les dialogues du film ! Ensuite, si vous vous sentez pas super bien dans vos shoes, passez également votre route car il s’agit là d’une tragédie musicale, d’un opéra tragique au sens le plus strict du terme : point d’espoir, point d’ironie, point de salut !
Une fois ceci posé, je dois avouer deux choses : objectivement, c’est vraiment un Burton d’excellente facture, rien à redire ni sur le technique ni sur l’artistique ! Une ambiance sombre et très travaillée, une image et des décors superbes, des personnages très hauts en couleurs, une prestation fantastique de Johnny Depp et des autres acteurs, tout le monde chante vraiment bien et est très crédible sur ce plan… mais mais mais… Subjectivement, l’abondance de sang (même s’il fait volontairement très sang de cinéma), l’absence de lueur d’espoir, la difficulté a entrer dans les musiques et à m’y abandonner m’ont rendu l’expérience assez peu concluante. Je ne suis pas rentrée dans le film, c’est plutôt le film qui m’est rentré dedans, je n’en ai pas retiré les émotions attendues, j’avoue… Et inutile de préciser que l’Homme regrette tout simplement d’être entré dans la salle, huhu !
Cloverfield (et voilà d’où je sors le champ de trèfles, hihi…)
New York - Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l’honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d’un soir, chargé d’immortaliser l’évènement. La “party” bat son plein lorsqu’une violente secousse ébranle soudain l’immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s’est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre… et la tête de la Statue de la Liberté s’effondre brutalement sur la chaussée. L’attaque du siècle vient de commencer. Au petit matin, Manhattan ne sera plus qu’un champ de ruines…
Petit avertissement : le visionnement de ce film peut s’avérer très difficile pour les personnes souffrant de mal des transports ou assimilé, la totalité est filmée caméra au poing, style Le Projet Blair Witch (la caméra bouge vraiment vraiment tout le temps). Rien que dans notre salle, trois personnes sont partie en pleine projection ! Mais bon, une fois qu’on s’est habitué cependant, on peut se laisser surprendre par un très très très bon film de monstres comme je n’en avais pas vu depuis bien longtemps !!!
Nous avions repéré ce film par sa bande annonce, lors d’une séance précédente, cette dernière n’en montrait pas plus que le nécessaire et donnait franchement envie. De fait nous attendions ce film au tournant et n’avons pas été déçus ! Ce que j’ai préféré, c’est le délire assumé jusqu’au bout ultime : nous avons affaire là à une archive retrouvée sur l’ancien site de Central Park, une vidéo amateur classée dans les fonds de l’armée américaine et qui illustre la catastrophe. Pas de musique et d’effets sonores autre que ceux de l’environnement des personnages, pas de générique, ni au début, ni à la fin, un filmage au poing tout le temps, le caméraman étant censé être un des personnages du groupe que l’ont suit, des monstres qu’on devine plus qu’on ne les voit (et quand on les voit vraiment l’effet est très efficace).
Petite touche que j’ai adoré au début : placer les personnages au milieu d’une ville en pleine panique et les rendre témoins autant qu’acteurs de cette panique. Tout ça avec beaucoup de finesse et de vraisemblance ! On voit autour d’eux des gens profitant de la panique pour piller les magasins, on entend leurs commentaires désabusés, on surprend d’étranges moments de cadre dans le cadre, de gens qui immortalisent le désastre avec leurs téléphones portables dernier cri, etc. Tout le monde est dépassé et on n’a quasiment jamais l’impression que nos protagonistes sont “en dehors” du contexte. Ils ne sauvent pas le monde, quoi, ils essayent déjà de sauver leur peau et on sait quasi d’entrée de jeu que ce sera en vain, mais on veut être le témoin de ce qu’ils ont vu !
Sérieusement un excellent film ! Par contre je n’ai toujours pas percé les mystères de ce titre étrange…
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Préambule du 02/09/2008 : miracle de la technologie, mon agrégateur de fils RSS avait conservé une version texte de tous mes anciens billets, du coup je vais faire un petit tri et remettre petit à petit ceux qui me semblent avoir encore leur place ici en les antidatant… Il n’y aura malheureusement plus vos commentaires, mais ne vous gênez pas pour en refaire plein !
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Mais… mais… où est-ce que VG Cats va chercher cette inspiration ?
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J’avais raccroché mes collants moulants en pleine gloire ascension stagnation (oui, je sais, mon perso principal n’était que level 14 après moultes semaines de jeu… et alors ! Au dessus, j’ai comme qui dirait le vertige, huhu !) mais depuis quelques jours de dois vous avouer que j’ai un peu le super pouvoir qui me démange… Et tout ça c’est la faute à Lourdman des Mégatomtes (au passage je tente un pull éhonté sur cette bande de furieux… qu’ils viennent montrer leur museau d’abo dans les commentaires, si c’est des tomtes, hinhinhin !).
On s’est captés par hasard deux secondes sur MSN ce ouikend, à causer de tout et surtout de rien. On n’a pas causé spécialement du jeu, et a fortiori (oui je sais, je roxxe du dico) il m’a dit qu’il ne restait que 3 ou 4 rares Tomtes encore en activité sur City of Heroes… Nonobstant (schouffe le combo !) le faible taux de Tomtes en activité, je n’ai pu retenir une vague de nostalgie et de sensations que pour l’instant seul ce MMORPG a pu me procurer…
J’avais fait ma première expérience de jeu en ligne avec d’autres vrais gens sur un serveur roleplay Neverwinter Nights et après ça j’étais passée sur Guild Wars, mais j’avoue que la densité du roleplay fraichement découvert sur Never a toujours teinté mon expérience de GW d’une certaine frustration. Du coup j’ai alterné depuis reprises et pauses, reprises et pauses, sans arrêt. Et c’est dans une de ces périodes de pause, par l’intermédiaire des récits délirants de la naine Halaguena (en particulier ses récits sur la découverte de COH), que j’ai eu envie il y a un peu plus d’un an maintenant de m’essayer à autre chose…
De fait City of Heroes était mon premier MMORPG avec abonnement. Certes, des graphismes pas super super au top par rapport à ce qu’on pouvait trouver sur d’autres jeux de l’époque, mais à côté de Guild Wars c’était une expérience absolument inédite pour moi et j’ai accroché très fort ! Ce qui m’a le plus séduite c’est d’abord le background et l’univers ! (J’ai toujours été plus Comics que Mangas : Tornade power !) Et découvrir cette ambiance de super héros à la Marvel, avec un historique super dense, des tas de factions de méchants très différentes, et beaucoup beaucoup de choix au niveau des super pouvoirs, c’était hyper stimulant ! Et il faut admettre que l’univers moderne, l’ambiance très rock’n roll, le background limite apocalyptique : tout ça a insufflé un vent de nouveauté très salutaire et m’a bien guérie de mon overdose d’heroic fantasy !
Mais surtout, c’est la personnalisation d’avatar qui m’a tuée ! Totalement ! Je n’ai encore jamais revu ça dans un autre jeu pour l’instant (MMO du moins) ! Pouvoir absolument TOUT faire, TOUT choisir, devenir quelqu’un d’absolument conforme à son imaginaire, quel que soit le trip du moment ! Ne pas avoir un personnage cloné en multiples exemplaires ! Laisser libre court à son imaginaire et ne pas être limité par le système de jeu : quel bonheur ultime ! Là je me suis lâchée et j’ai créé mes fifilles, Alyss et Ssyla, dont la rédaction du background est vite devenue un peu plus… épique que je ne l’imaginais au départ…
Je n’ai pas joué bien longtemps, l’écriture prenant au fur et à mesure le pas sur le jeu lui-même, mais qu’est-ce que je me suis amusée ! Et c’est bien le souvenir de ce fun qui me donne envie d’y revenir, au moins un mois ou deux, pour voir ! Même s’il n’y a plus beaucoup de Tomtes de ma guilde en ligne, c’est pas grave ! Et puis il reste certainement un ou deux joueurs de l’Archipel qui doivent bien avoir encore un ou deux clônes de la Clone Factory, hihi !
De toute façon même si je trouve personne en ligne, c’pas grave, j’ai toujours bien aimé jouer solo, surtout sur les MMO paradoxalement…
Oui, bon… L’avantage du jeu en ligne est de pouvoir jouer avec les autres vous me direz… Mais vu que l’intérêt du jeu en groupe pour moi, depuis Neverwinter, c’était surtout le vrai jeu de rôle (faire parler et vivre son perso, le faire évoluer dans une intrigue et un univers sur lesquels il peut influer de manière concrète), j’avoue que sur ce plan les MMO m’ont vachement frustrée. Trop de monde au cm², trop d’interférences qui brisent l’imaginaire en plein vol, pas assez de possibilités de changer l’univers dans lequel on évolue et des quêtes “roleplay” finalement assez limitative et répétitives…
Du coup à mes yeux le seul vrai avantage des MMORPG et du jeu en ligne, c’est de pouvoir être dans son trip tout en conservant toujours un lien avec la “maison mère” (guilde, communauté de joueurs, etc.). Ne pas jouer seul au sens très large du terme : ne pas être seul en ligne… En gros ce que j’aime c’est cette sensation que si je veux, je peux jouer avec d’autres personnes, mais je ne dois jamais m’y sentir obligée.
Pourtant je suis hyper hyper sociale (et sociable) dans la vraie vie, juré ! 
Mais online, comment dire… la simple possibilité de causer aux joueurs connectés, de flooder aimablement le canal de groupe, de leur poser des questions quand je bloque sur quelque chose, cette simple possibilité me suffit ! Je joue à un rythme assez lent la plupart du temps (et je met longtemps à prendre mes marques niveau commandes et gameplay), et la présence d’autres joueurs accentue ma lenteur : ben oui, forcément, si je joue avec des gens faut que je leur cause, c’est plus fort que moi ! Et si c’est pour jouer en silence autant prendre des PNJ avec moi !
Mais y’a des gens qui sont pas venus là pour tricoter, ils veulent JOUER bon sang, et causer ça les enquiquine, ou alors ils sont timides et se taisent, ou alors ils parlent par onomatopées entrecoupées de longs silences… (GG ! Stun ! Mezz ! Heal ! Lol ! Noob !) Or si le jeu se résume à grouper puis foncer silencieusement vers la cible et tout pêter, ben désolée mais moi ça me met plutôt mal à l’aise… Heureusement y’a les gens de la guilde en général, mais n’empêche j’aime jouer à mon rythme, et il est pas franchement facile à suivre parce selon l’humeur, soit je me traine comme une vieille, soit je rush comme une abo shootée, et à chaque fois que je crève je suis généralement morte de rire mais mes compagnons le sont souvent moins… C’est bizarre, non ?
Plus simplement, parfois je me sens d’humeur à m’inventer une histoire avec mes persos et à m’y imprégner peinarde. Or cette tendance est complètement incompatible avec le jeu en groupe, sauf à tomber sur des joueurs roleplay avec un trip compatible… ou à fonder une guilde sur ce principe… ce qui n’est pas forcément gagné… Et jouer avec d’autres personnes, aussi sympa soient-elles, quand je suis dans un trip roleplay ça a plutôt tendance à me faire sortir de mon histoire et à me faire reprendre conscience de la simple joueuse que je suis derrière son clavier et c’est pas glop…
Bon, je suis pas dans un trip roleplay tous les jours mais faut admettre que l’avantage sur COH c’est que ça se passe à notre époque ou dans un futur imaginaire et que même quand on croise des gens qui fonctionnent à coups de lol et autres onomatopées, ou tout simplement qui causent contemporain, ça dépayse moins que dans un trip Seigneur des Anneaux !
Et j’avoue aussi que, jusqu’à COH, la présence d’autres vrais joueurs dans le groupe (joueurs inconnus s’entend) avait tendance à me mettre la pression… Genre va falloir assurer, genre y vont se moquer si je me plante, genre je vais me faire tataner la yeule à coup de masse +12 si jamais je fais foirer la mission… Je sais c’est con… Mais c’est vraiment sur COH que j’ai eu un déclic et que je me suis moins sentie complexée du level !
Faut dire que les soirées avec les Mégatomtes avaient vraiment une coloration particulière, je m’y sentais vraiment à ma place car “Si t’as pas honte, t’es Mégatomte !” Et pourtant les débuts furent épiques ! Et vas-y que je coince ma touche “run” dès la première mission en groupe et que je me met à cavaler dans la map comme un poulet sans tête en faisant aggro tout ce qui existe de mobs ! Et à ma grande surprise je me suis même pas faite enguirlander par mes compagnons défuntés… de rire…
Je me suis vite sentie décomplexée du gameplay, pas stressée du level ! Jouer avec ce groupe de doux dingues m’a beaucoup beaucoup apporté ! Plus d’aisance, moins de prise de tête, et limite si vers la fin j’ai pas presque commencé à roxxer du clavier ! Je crois que c’est ce qui m’a le plus effrayée, j’allais risquer de perdre ma précieuse noubitude… j’ai préféré raccrocher avant de devenir vraiment bonne à ce jeu, héhé…
Mais là c’est décidé, ce soir, je relance mon compte sur COH ! Mais bon, je me demande… mes personnages seront-ils encore au rendez-vous sur le serveur ? Ils les gardent combien de temps en mémoire ? Parce que si je dois reprendre Ssyla au level 1… ouah l’boulot ! Le temps que je la remette laborieusement au niveau épique où elle était précédemment ! Ouhla !
C’pas gagné, moi j’dis ! 
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Préambule du 02/09/2008 : miracle de la technologie, mon agrégateur de fils RSS avait conservé une version texte de tous mes anciens billets, du coup je vais faire un petit tri et remettre petit à petit ceux qui me semblent avoir encore leur place ici en les antidatant… Il n’y aura malheureusement plus vos commentaires, mais ne vous gênez pas pour en refaire plein !
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Attention, nous allons intuber et… Oh my god ! Nous allons le perdre ! Vite, injection d’adrénaline 100 cc… 
Quoi ? Ah, non, pas du tout, je n’ai pas regardé un seul épisode d’urgence depuis plusieurs années, je le jure ! Mais alors quelle mouche me pique ? Ah et bien ça ma petite dame, c’est juste que je vais vous parler aujourd’hui du jeu Trauma Center sorti récemment sur Wii et que ma charmante soeur et mon honorable beau-frère m’ont offert cette année pour mon anniversaire ! Sont sympa, non ?
Je n’avais jamais testé la version DS qui était sortie avant, et visiblement là il s’agit d’un remake de cette version sur portable, mais je n’ai aucun moyen de comparer.
Tout ce que je peux vous dire c’est que le jeu est très maniable, que les commandes sont assez bien pensées, même si au début j’ai cherché un moment comment on changeait d’instrument lors de l’opération…
Oui, moi j’essayais de les sélectionner avec le pointeur de la wiimote, alors que pas du tout ! Il faut utiliser le pad directionnel qui se trouve sur le nunchuk !
Owéééé ! Maliiiiin ! 
Je n’ai pas encore ausculté les profondeurs de ce jeu, mais je peux dors et déjà vous dire que c’est assez sympa.
Malgré l’ambiance un peu trop manga à mon goût (mais aussi c’est bien ma faute d’aimer le jeu vidéo mais de pas apprécier l’esthétique manga… vu que 90% des JV nous viennent d’asie je suis bien mal lottie, hihi), malgré le personnage principal qui est quand-même parfois à baffer (un peu négligent ce jeune docteur tout de même des fois), j’avoue que l’ambiance sonore met bien la pression, les chronos qui défilent aussi (et oui, temps limite en plus), et ça se laisse bien jouer !
J’ai bien entendu commencé en mode facile, histoire de ménager mon petit égo tout malmené, et vu que je m’en sortais pas trop trop mal, je me suis dit “pourquoi pas tenter direct en mode difficile ?”. Mais je n’ai pas encore suffisamment avancé dans les missions pour juger des différences de difficulté entre les deux modes. Ben oui, même au début du mode difficile, c’est quand-même le tutoriel, on apprend, on m’a pas tout de suite lâchée dans la nature avec un scalpel en me disant “démerde toi ma petite”…
Un truc sympa : au bout d’un moment on débloque une sorte de scénario parallèle où on peut incarner une femme chirurgien (plastiquement développée mais bon, on a un perso féminin, c’est déjà ça, ne nous plaignons pas tout le temps^^). Ces missions sont un chouia plus délicates et ça permet également de s’évader un peu du scénario du jeune médecin un peu perdu qui apprend son métier : là on incarne une autorité en matière de chirurgie. Un autre truc rigolo, le médecin est toujours flanqué d’une infirmière qui l’assiste dans les opération et qui, accessoirement, lui fait la morale avant, pendant et après l’opération si besoin, c’est d’ailleurs assez cocasse de voir cette figure maternelle et maternante tout le temps infantiliser votre personnage ! Le pire étant la petite infirmière remplaçante de 20 ans et des brouettes qui arrive en retard à son nouvel emploi parce qu’elle est tombée sur un accident sur la route et a dû faire un détour pour déposer un patient à l’hosto ! J’ai bien rigolé ! Malgré son jeune âge c’est pour l’instant l’assistante qui engueule le plus le chirurgien, assez drôle ! Mais bon, sinon les allusions au devoir du médecin, à la vie des patients et au côté gratifiant du métier sont un peu trop cliché à mon goût, mais ça participe de l’ambiance et ajoute un petit quelque chose de second degré (pour moi du moins) !
Niveau déroulement, c’est une succession d’images statiques pendant les phases histoire, avec du texte, des dialogues, c’est pas super super dynamique mais les séquences d’opération sont là pour vous réveiller ! Reste qu’il va me falloir encore de nombreuses opérations pour être capable d’évaluer la durée de vie du bouzin, ou pour voir l’évolution du scénario…
Allez, je dois y retourner, le devoir m’scalpel… heu… m’appelle !
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La semaine dernière nous avons reçu le iPod shuffle rouge que l’Homme m’a offert pour mon anniversaire ! 
Tout a commencé par une balade à la FNAC il y a une semaine, l’Homme cherchant désespérément une idée de cadeau… et je suis tombée en pâmoison devant le rayon des baladeurs MP3…“Tu préfères pas ceux là, avec l’écran ?” me dit l’Homme en me montrant les iPod Nano… Ah non ! Un baladeur c’est pour écouter de la musique, pas pour regarder des vidéos ni faire le café ! Pis l’écran m’en fiche, pis sont tout mimi et tellement petits et troooop meugnons et…
…et pis je suis vraiment tombée amoureuse ! 
En plus je trouve que pour un produit de cette qualité, avec quand-même 1 Giga de mémoire, les fonctionnalités de base qu’on demande à tout baladeur qui se respecte, la miniaturisation PLUS le super design qui roXxe sa mémère, ben je trouve que c’est carrément raisonnable niveau prix !
Bon, le rouge n’était pas en rayon et j’hésitais, les couleurs dispo tirant plutôt sur les pastels. Il me dit : “On regardera sur Internet en rentrant à la maison voir si y’a pas d’autres couleurs.” Inutile de dire que j’ai gardé un petit sourire extatique tout le trajet du retour ! On a dû croire que j’étais sous l’effet d’une quelconque substance aux vertus euphorisantes (ou tout bêtement que j’étais un peu débile). M’en fout !
En rentrant à la maison, visite sur le site et découverte d’un modèle rouge ! En plus avec ce modèle on participe à une œuvre humanitaire ! On l’a reçu en fin de semaine dernière, le paquet était magnifique, la petite carte dédicacée par l’Homme absolument craquante, le petit ruban rouge autour du coffret, plus beau que toutes les boîtes à bijou du monde, aaaah, je rêve, c’est magnifique !!! Et là j’ai sauté dans le salon comme une petite folle et j’ai souri pendant des heures (rigolez pas, ça fait quand-même sacrément mal aux zygomatiques, mais qu’est-ce que c’est bon pour le moral !).
Oui, je sais, je suis un pur produit geek… et j’ai pas honte, c’pas ma faute, c’est sa faute à lui, là…
*Montre sournoisement l’Homme du doigt* 
Bref ! Le lendemain j’ai fait ma belle au boulot, où il commence à être de notoriété publique que mon truc c’est les ordis, les nouvelles technologies et les jeux vidéo (mince, ma couverture vient de tomber, mon infiltration du monde réel tombe à l’eau, flute…), et j’ai eu de passionnantes conversations avec les collègues sur les progrès faits en matière de miniaturisation et autres joyeusetés numériques.
Mais bon, tout irait bien dans le meilleur des mondes si ça marchait au poil cette connerie… 
Nous rencontrons des difficultés à transférer la musique depuis iTunes (le logiciel qui gère la bibliothèque de disques que j’ai sur le PC) sur l’iPod… qui a du mal à se synchroniser toussa… Je crois que je vais devoir aller appeler au secours sur l’Archipel…
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